Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
chante la lutte des Peuples
contre la Prédation
 
 

Horizon...


Du conseil international en gestion stratégique et en développement d'économies émergentes...
Au regard sur la régression du respect de la dignité humaine, des libertés et du partage.
Une espérance solidaire avec ceux qui ne l'acceptent pas.
A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

a)  Hors sujets et trolls

b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:30

 

 

 

" Il ne suffit pas de respecter les croyances des autres, il faut essayer de devenir digne de leur respect
Nous qui nous enorgueillissons si facilement d’être « tolérants », aspirons-nous à la position d’être à notre tour « tolérés » ? ".
Isabelle Stengers  (1)

 

 

 

Siddhārtha Gautama…

 

Comblé, par le Destin, de tous les bienfaits.

 

Tout ce dont rêve le commun des mortels : Amour, Beauté, Force, Intelligence, Pouvoir, Richesse, Savoir …

Il était prince. Il allait devenir roi.

 

Dans les années 623 – 543, avant notre ère, dans le nord-est de l’Inde. Plus précisément dans la région dite du Terraï, qui est la plaine du Népal. Riche région agricole au pied de la chaîne de l’Himalaya.

Un siècle et demi avant Socrate (470 – 400), disent les uns. Ce qui est fâcheux pour les "européocentristes", chatouilleux du nombril, indécrottablement persuadés que la Pensée, la Philosophie au sens de Sagesse (et non pas du "prêt-à-penser idéologique" actuel), la Théorie des Idées sur le Bien et le Beau, seraient exclusivement nées en Grèce…

Alors on s’arrange un peu avec l’Histoire, comme toujours.

 

Les plus récents spécialistes situent, à présent, sa mort entre 411 et 400 avant notre ère… Ainsi, après une vie de 80 ans, approximativement la même année, ou période, que Socrate. Ouf, pas d’antériorité : l’honneur est sauf !... Platon (428 – 348) n’étant encore qu’un ado en sac à dos et rollers de l’époque, joint au bec, tirant les nattes de ses copines…

 

Car, Siddhārtha Gautama est à l’origine  d’une des grandes religions ou philosophies de notre planète : le Bouddhisme.

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Marié à seize ans à une des filles du monarque d'un royaume voisin, la magnifique princesse Yashodhara, qui lui donna un fils Rahula. Une vie de luxe, de volupté, d’initiation à son métier de roi et de chef de guerre ; pratiquant les arts martiaux, il était réputé pour son adresse au tir à l’arc.

 

Subitement à 29 ans, il quitte tout. S’enfuyant de son palais sur son cheval après avoir découvert "La Souffrance". Celle de son peuple, en premier lieu. Mais aussi la finitude, comme disent les "psys", de l’être humain ; souvent dans la décrépitude avant de trouver la mort.

Ce fut « La Grande Renonciation ».

 

Il devint un ascète, étudiant avec des maîtres. A 35 ans, il atteint l’éveil ou l’illumination, devenant ainsi "l’éveillé" : le Bouddha.

 

Commença alors une quarantaine d’années de prédication, d’incessantes pérégrinations, avec la mise en forme progressive de son enseignement fondé sur la pratique de la méditation. Créant des communautés de moines et de nonnes, son épouse l’ayant rejoint pour devenir, dit-on, une de ses plus ferventes disciples dans l’ascèse.

 

La suite est connue. Son expansion en Asie, se greffant sur des pratiques locales, pour parvenir à des identités multiples : le Bouddhisme Zen, au Japon, par exemple.

 

 

Un radicalisme sauvage

 

Personnage fascinant que ce "prince-ascète", au courage éthique « exceptionnel ». Son message limpide au départ est difficile à retrouver sous les foisonnants rites, interprétations des différentes écoles avec leurs branches et sous-branches, légendes et folklores, accumulés au fil des siècles, tels un mille-feuille. Jusqu’à la représentation du Bouddha sous forme d’un personnage obèse et béat, dans certains pays ou temples. Lui, sportif de haut niveau, rompu aux arts martiaux, méditant émacié adepte du jeûne…
 

Evolution, distorsion, parasitage, inévitables, sous la patine ou la corrosion du Temps…

 

Pas de quoi s’étonner, alors, du caricatural Dalaï-lama. Flanqué de son bondissant chargé de communication en France, Matthieu Ricard, courant d’un plateau TV à un autre, entre deux mondanités (2), jaillissant des BMW de luxe en tongs et toge safranée. Pour nous vendre, à demi-mot, de "l’antichinoiserie primaire" concoctée par nos officines de propagande.

 

Notre industrie de la désinformation s’acharnant, sans répit, à travestir le Dalaï-lama en pape du bouddhisme mondial. Alors que son autorité ne s’étend pas au-delà d’une infime partie de la communauté Tibétaine, qui reconnaît d’autres chefs ou responsables religieux. Oubliant de dire que les grandes communautés bouddhistes d’Inde, du Sri Lanka, de Thaïlande ou de Birmanie, notamment, le considèrent, tout au plus, en pathétique polichinelle manipulé par l’Occident. (3)

 

Une fois évacués poussières, colifichets, chapeaux, trompettes et breloques, se superposant de siècle en siècle, l’enseignement originel du bouddhisme paraît étonnamment contemporain. Particulièrement, le volet saisissant de sa dénonciation des « poisons pour l'esprit », rongeant, gangrénant, les individus autant que les sociétés. Qui, à l'exemple des poissons, pourrissent en premier de la tête : "élites" achetées, oligarchies vendues... Trois poisons mortels "pour l'esprit" et, en conséquence, pour les "corps sociaux" :

=>   L'avidité ou la rapacité, insatiables (Tṛṣna)

=>   L'aversion ou la haine, dans le mépris (Dveṣa)

=>   L'ignorance ou l’égarement, incarné dans le fanatisme (Moha)

 

Mais, comment se peut-il que les plus beaux enseignements adressés à la communauté des Hommes, de plus confortés par l’exemple et le Bouddha en est un des plus splendides, prônant l’élévation de l’esprit, le retour à des valeurs humaines fondamentales, à l’opposé de la sauvagerie, soient détournés ?...

 

Instrumentalisés par des idéologies forgées par des intérêts aux antipodes des préceptes de base, caricaturés dans ce qu’on appelle aujourd’hui les « radicalismes ». Radicalismes infligeant les plus atroces souffrances à des millions d’êtres humains au nom de leur édification, de leur bonheur… Ou, plus primairement, ou primatement, pour son confort personnel, dans le rejet viscéral, voire l'éradication, de l'Autre...

 

Le Bouddhisme, malgré son puissant, formidable, appel à la sérénité, la quiétude, la paix intérieure partagée avec l’Autre ou le Prochain, n’échappe pas à cette lèpre qui a infesté, et infeste encore, d’autres religions ou croyances…

 

« L’Islamisme Radical » occupe la une des médias de notre propagande, comme s'il s'agissait de l'unique "radicalisme" religieux que la courte Histoire de l'Humanité aurait connu. Oubliant les ravages du « Christianisme Radical » dans l’Inquisition, les Croisades. Plus tard avec, indistinctement, la bénédiction catholique ou protestante, la violente colonisation de peuples, nations et continents durant des siècles.

 

« L’Athéisme Radical », l’athéisme étant une croyance et un système philosophique à l'égal d'un autre, a perpétré parmi les plus abjectes barbaries à l’encontre de la Dignité Humaine, sous l’emprise du nazisme et du stalinisme, tout particulièrement.

 

Dans son émanation actuelle "new look" dite du « Libéralisme Radical », il provoque implacablement sous une rhétorique séculière, pour ne pas dire sous un "laïcardisme" affligeant d'hypocrisie imbécile, prétendant apporter la "démocratie" et les "droits de l’homme" au genre humain, des millions de morts, d’immenses dévastations, détruisant des pays entiers ; comme on le constate en Afghanistan, en Libye et dans les pays du Moyen-Orient. Sans compter la mise en servage cynique de ses propres populations, dans la précarité et le chômage massif... Jusqu’à prostituer ses propres enfants

 

Le judaïsme, composante de la sphère judéo-chrétienne, souffre tout autant de son propre radicalisme. Ce « Judaïsme Radical », prenant la forme d’une idéologie coloniale dont la férocité ne cesse de s’accentuer, de se "radicaliser", avec le temps : "le sionisme", aussi sanguinaire que prédateur. (4)

 

Le Bouddhisme, emporté lui aussi dans ces dérives délirantes, sévit actuellement, dans l’horreur, caricaturé par un « Bouddhisme Radical », en Birmanie. Dans le silence de la Communauté Internationale. Ce qui n’a rien de surprenant. Par contre, dans le silence inadmissible, de lâcheté et de bigoterie, de La Sereine Conscience des responsables et animateurs de la communauté bouddhiste, tant en France qu’à l’étranger…

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Cruelle Imposture ou Imposture de la Cruauté ?...

 

La population de la Birmanie (52 millions d’habitants), qui s’est renommée Myanmar récemment, est à majorité bouddhiste (80% d’après des statistiques officielles). Gouvernement et clergé bouddhiste ne cessent de s’acharner sur la minorité musulmane qui ne représente que 3% à 4% de la population, suivant les recensements. Déniant même la nationalité du pays aux membres birmans de cette confession.

 

Si ce n’était que de la "discrimination religieuse", ce ne serait pas grave dirions-nous ; nous, qui avons vécu d’atroces guerres de religion dans notre Europe... Le Temps arrangera les choses…

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Sauf que se multiplient, dans l’impunité, nationale et internationale, des massacres épouvantables (exercice favori des bouddhistes birmans : brûler vifs les musulmans dans leurs habitations), viols, tortures à mort... Et, autres variantes sadiques…

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Les obligeant à fuir dans les pays limitrophes. A pied ou en barque, si on leur laisse le temps de migrer, en Thaïlande proche, pour beaucoup d’entre eux. Dans ces pays d’accueil, les sévices étant relayés par des trafiquants d’êtres humains, et souvent par les armées « nationales » en cheville avec eux.

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Une des pratiques privilégiées de ces "glorieuses" forces armées : remorquer les barques surchargées de réfugiés, après viol préalable des femmes et jeunes filles dûment sélectionnées, et les lâcher en plein océan, sans vivres ni eau potable ; prenant soin d’enlever rames, voiles ou moteurs, suivant les cas. Condamnés à une mort lente. Très lente. A moins de choisir le suicide, et de plonger dans la houle...

Leur tort : être musulmans.

 

Le Bouddha en aurait été horrifié. Même le "faux-pape du bouddhisme mondialisé", le Dalaï-lama ne cesse de le marteler :
"Nous avons le devoir de prendre soin de tous les êtres vivants et de notre planète", avec "compassion" et dans "l'harmonie entre les différentes traditions religieuses et philosophiques". (5)

 

Cette minorité est dénommée "Rohingya". Musulmans, mais birmans depuis au moins le 16° siècle pour la plupart. Les autorités du pays en ont, apparemment, planifié l’exclusion, le déplacement, la disparition. Les poussant à l’exil, dans le meilleur des cas, dans une orgie de terreur. Ainsi, dans leur propre pays, plus de 100.000 d’entre eux ont été enfermés dans des camps de réfugiés. L’aide internationale qui commence à leur être adressée, notamment par des pays musulmans, étant ponctionnée au passage, dans la corruption la plus effrénée par les organisateurs de ces chasses à l’Homme…

 

Pour déclencher et entretenir ce "nettoyage ethnique" ou "religieux", la population de confession bouddhiste est fanatisée par un prêcheur halluciné, Ashin Wirathu. Par son hystérique culte de la violence, il rappelle le "frère dominicain" Savonarole qui instaura une dictature théocratique à Florence, au 15° siècle.

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Ses discours de haine sont relayés par le puissant clergé du pays, moines et nonnes, et leur diffusion démultipliée par les "réseaux sociaux" dans les villes… Véritable star dans son pays, bénéficiant d’une impunité absolue, disposant de moyens financiers et médiatiques considérables ; avec, évidemment, l’appui, la complicité du gouvernement local. Le silence de l’ONU, des pays occidentaux, toujours prêts à défendre la veuve et l’orphelin partout dans le monde, est bizarrement : sidéral…

Rien de nouveau. Nous savons tous ce qu’il en est de "La Communauté Internationale"…

Birmanie : Le Bouddhisme Radical…

Beaucoup plus révélateur : l’attitude de la grande icône birmane des Droits de l’Homme, de la Non Violence, se réclamant de Gandhi, de la Démocratie, chouchou de nos médias et politiciens en Occident ; croulant sous les récompenses et labels de "bonne élève" de l'idéologie mondialiste, prix Nobel de la Paix 1991, Prix Sakharov décerné en grande pompe, en 2013, par le Parlement européen, etc. : Aung San Suu Kyi.

Non seulement, elle reste de marbre, au nom de la Raison d’Etat. Mais, pire : elle nie les évidences. Alors qu'elle est membre du Parlement de son pays, depuis le 9 juillet 2012...
Son indifférence devant cet atroce "nettoyage religieux", dans une barbarie indescriptible, démontre un niveau d’insensibilité, de cruauté, implacable.

Le masque est tombé. L’imposture, dévoilée.

 

Amusant, si le contexte n’était pas aussi tragique, de voir certains de nos médias, surtout dans la sphère anglo-saxonne, atterrés par l’impassibilité méprisante de cette cantatrice des "Droits de l’Homme" face aux sadiques persécutions infligées à une minorité de ses concitoyens. En France, nos médias, dans un obséquieux respect de l'icône tant célébrée par eux, préférant ne rien savoir : le confort de l’analphabétisme "informationnel"… (6)

Pourtant, tout observateur un tant soit peu lucide avait, depuis longtemps, déconstruit l’arnaque de la désinformation.

 

Pour ma part, j’ai toujours considéré Aung San Suu Kyi comme l’alter ego, le clone, de la pakistanaise Benazir Bhutto. (7) Seule différence : elle n’a pas encore réellement exercé tous les pouvoirs régaliens de sa défunte consœur. De la même trempe : grandes féodales, milliardaires, uniquement attachées à leur statut, à la richesse de leur clan et aux privilèges de leur caste. Dont le premier est celui de la prédation perpétuelle et impunie de leur nation.

 

Notre industrie de la désinformation occulte minutieusement que nous sommes en présence de la fille d’un des généraux, Aung San, se disputant le pouvoir dès la fin de l’occupation japonaise de la deuxième guerre mondiale, et la préparation de l’indépendance avec le colonisateur britannique, en deux clans antagonistes.

 

Effet collatéral du démarrage de La Guerre Froide : ceux en faveur du clan occidental et ceux proches de la sphère soviétique de l’époque. Transitait, alors, par la Birmanie toute l’aide occidentale en faveur du chef de guerre chinois, le "généralissime" Tchang Kaï-chek, connu pour sa corruption et sa mégalomanie. Il convenait, en effet, d’entraver le succès grandissant des communistes Chinois regroupés autour de Mao. Tout, ou n’importe quoi, sauf "Les Rouges" !...

 

Le clan pro-occidental perdit cette manche. Son père, favorable au clan occidental, fut assassiné dans un règlement de compte entre bandes rivales de la haute hiérarchie militaire, le 19 juillet 1947. Mais sa famille fut épargnée, physiquement et "patrimonialement"…

Car, " … chez ces gens-là, Monsieur… ", on est toujours le cousin du beau-frère ou la grand-mère de l’oncle, tellement attachements, solidarités et obligations, par mariage sont entremêlés. La Birmanie est un Etat féodal où tout ce beau monde, au sein de l’oligarchie, entretient une filiation, même avec son rival ou son ennemi. Tous ces généraux partageant de solides liens familiaux entre eux et avec les grands propriétaires terriens et fortunes commerçantes, immensément riches de la misère du peuple.

 

Aung San Suu Kyi put ainsi accomplir toutes les études et voyages qu’elle souhaitait. Ceux d’une fille de milliardaire, choyée par la classe dirigeante de son pays : Inde, Grande-Bretagne, Etats-Unis, etc.

 

Son premier emploi, en 1967, fut d’être recrutée en tant que "secrétaire-assistante" du "Comité des questions administratives et budgétaires" de la gigantesque usine à gaz bureaucratique qu’est l’ONU. Vous en connaissez beaucoup qui peuvent entrer dans ce type d’organisation internationale, à New York, sans expérience professionnelle, les deux doigts dans le nez ?...

 

Partenariat "Bouddhisme Radical" et "Evangélisme Radical"

 

Les généraux au pouvoir instaurèrent une dictature inflexible et corrompue au dernier degré, se répartissant les richesses colossales du pays entre chefs de clans. Pillées par ces rapaces, elles ne figurent pas, pour leur plus grande partie, dans les statistiques économiques officielles. Donnant ainsi un PIB ridiculement faible. Transitant, en contrebande sous la protection de l’armée, par les voisins Bengladesh et surtout Thaïlande ; en étroite collaboration avec les généraux de ces pays.  

 

Citons les ressources agricoles, cultivées sur les terres fertiles détenues en quasi-totalité par l’oligarchie, les paysans étant considérés en simples serfs : riz, canne à sucre, arachide, maïs, tabac, coton, blé, millet. Sans oublier les 75% de la production mondiale du bois précieux qu’est le teck.

 

C‘est aussi, le "cinéma d’action" hollywoodien n’a cessé de l’évoquer, un des plus grands producteurs de drogue de la planète, avec l’Afghanistan, aux incommensurables revenus : opium, héroïne, amphétamines, etc.

 

Un des plus importants producteurs de pétrole et de gaz de la région, y compris en mer. Là encore, production vendue pour l’essentiel en contrebande aux pays voisins. Même l’énergie électrique est l’objet d’une prospère contrebande, issue des inépuisables ressources hydrauliques de ce pays tropical-montagneux (le Hkakabo Razi est le plus haut sommet d’Asie du sud-est : 5881 mètres), hors plaines côtières et fluviales.

 

Plus encore, un patrimoine minier d’une qualité exceptionnelle. En tête de liste : une des plus belles extractions de pierres précieuses, par leur degré de pureté : jade, saphir et rubis (90 % de la production mondiale).

 

Cette oligarchie de tous les trafics aurait été laissée tranquille, par "La Communauté Internationale", si elle n’avait présenté deux défauts impardonnables :

=>  Refuser de partager plus généreusement le gâteau avec les prédateurs occidentaux, en cédant l’administration directe du pays à la mafia mondialiste et, en conséquence, en acceptant la fonction de "fondé de pouvoir" de ses intérêts selon les modèles saoudien ou colombien 
=>  Fait aggravant : refuser de s’engager avec les occidentaux dans des opérations antichinoises d’envergure (implantations de stations d’écoutes et d’espionnage, de base militaires avec stockage de matériel et munitions, etc.). En application de la stratégie belliciste occidentale d’encerclement de la Chine, avec qui la Birmanie partage une longue frontière.

 

Sa mise au ban de "La Communauté Internationale" fur alors organisée : sanctions, entraves dans ses trafics (jusqu’aux ventes de rubis…), etc. Tout cela, évidemment, sous couvert de la "Démocratie" et des "Droits de l’Homme".

 

Pour lâcher du lest, les généraux, amateurs en la matière, voulurent organiser des élections générales. Face à leur parti politique bidon, ils trouvèrent qui ?... Aung San Suu Kyi, à la tête d’un groupement de partis, solidement financé et encadré par les occidentaux : "Ligue Nationale pour La Démocratie"…

Le 27 mai 1990, les généraux se réveillèrent sous l’effet de la claque : ne réunissant que 21 % des voix, contre 59 % à la Ligue… Annulant les élections, à la fureur des occidentaux. Manière, pour ces généraux mafieux, de vouloir faire monter les enchères et baisser les prétentions de la mafia mondialiste. Les occidentaux redoublèrent leurs rugissements pro-démocratiques…

 

Notons au passage que deux ans plus tard, le 11 janvier 1992,  lorsque les généraux algériens ont annulé les premières élections libres qu’ils perdirent, inaugurant une longue et sanglante guerre civile, "La Communauté Internationale" est restée paisiblement silencieuse… Mieux, elle les couvrit de sa propagande.

 

Comme pour les "terroristes" : les "bons" généraux ne sont pas à confondre avec les "méchants"…

Tapant du poing sur la table de leur coup d’Etat, nos généraux birmans jugèrent qu’Aung San Suu Kyi devenait un peu trop turbulente, en cheval de Troie des intérêts occidentaux et de son clan. Ils la placèrent en résidence surveillée dans une de ses confortables villas familiales, entourée de sa domesticité et de ses proches. En attendant des jours meilleurs. La traitant toujours avec les plus grands égards.

 

Evidence de cette collusion de classe (les leaders opposants trop "remuants", issus du peuple, étant liquidés sans hésitation) ou de caste. Cette bouddhiste au grand cœur "non violent" n’a-t-elle pas déclaré, récemment, à la BBC :

« J’aime beaucoup l’armée »… (8)

Cette grande dame de "La Démocratie" est au moins porteuse d’une Valeur : la reconnaissance du ventre.

 

Une dizaine d’années plus tard, tout s’est arrangé en famille. Les généraux ont compris que "La Démocratie" c’est avant tout exécuter les consignes de l’Occident, en les légalisant par des simulacres d’élections où seuls ne peuvent se présenter que ceux cooptés par l’oligarchie.

 

Ils firent une place autour du gâteau birman à Aung San Suu Kyi (membre du parlement depuis 2012) et ses affidés. Devenue, entretemps, hyperactive dans le business des mines de cuivre, fermant les yeux sur l'écrasement et le "déplacement"  manu militari des membres de l’ethnie Kachin, spoliés et outragés du saccage environnemental sur leurs terres de ses associés-exploitants…

 

Mais on vous le certifie, dans les chants d’allégresse : la Birmanie est devenu un paradis des Droits de l’Homme. "La Démocratie", comme Zorro, est arrivée…

 

Emerge alors, dans ce jeu de dupes à l’encontre du peuple birman, lentement mais sûrement, un volet important de ces consignes ou ordres à exécuter : la persécution des musulmans, leur éradication religieuse ou culturelle, voire physique. Exigence délirante des "ultras" américains qui ne conçoivent qu’un monde judéo-chrétien sous la coupe d’un "Evangélisme Radical".

 

Ces "fous de Dieu", descendants de ces évangélistes qui massacraient les amérindiens d’Amérique du nord la Bible à la main, le fusil dans l’autre. Les pourchassant, massacrant, en gibier à abattre ; comme Geronimo en fut témoin, sa femme et ses trois enfants en furent les victimes éviscérées. Enfermant dans le désespoir, la maladie ou la malnutrition, les rares survivants… (9)

 

Islamophobie obsessionnelle devenue un des objectifs majeurs à l’échelle de la planète pour ces fanatiques, tout spécialement en Asie. Architecturée sur une stratégie, aux moyens illimités, méthodiquement planifiée à l’encontre des minorités musulmanes du sud de la Thaïlande, du sud des Philippines, et évidemment de la Birmanie.

 

Cet "Evangélisme Radical", pour arriver à ses fins n’hésitant pas à passer des accords de partenariat avec le "Bouddhisme Radical" pour les éliminer.

 

Le Bouddhisme étant jugé inoffensif à leur domination idéologique et géopolitique. Dès lors qu’il se limite à un folklore spirituel destiné à soulager les bobos des "bobos". Ou à singer les bonobos : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire. Seulement, avec ou sans moquette fumante : planer…

 

Partenariat entre deux radicalismes symbolisé, le 1er juillet 2015, par ce partage du gâteau d’anniversaire du 80e anniversaire du Dalaï-lama dans le ranch, au Texas, de George W. Bush, toujours aussi fier de sa "mission accomplie"… (10)

 

A qui Dieu avait demandé de réduire en cendres l’Irak… (11)

 

 

Le DalaÏ-lama fêtant ses 80 ans dans le ranch texan de George W. Bush - 1er juillet 2015

Le DalaÏ-lama fêtant ses 80 ans dans le ranch texan de George W. Bush - 1er juillet 2015

1.  Isabelle Stengers, « Résister ?  Un devoir ! », Politis, n° 579, 1999, pp. 34-35.
Cité dans l’ouvrage passionnant de Tobie Nathan : « Nous ne sommes pas seuls au monde – Les enjeux de l’ethnopsychiatrie », Points-Essais, collection « Les Empêcheurs de penser en rond », Le Seuil, 2001, p. 88.
2.  Pathétique exemple de ce cirque mondain, ou d’opération de propagande antichinoise, animée par le Dalaï-lama : la séance d’échange d’écharpes blanches (le "kata", symbole de bienvenue) avec le couple Sarkozy, alors président, escorté des courtisans et courtisanes :
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-dalai-lama-rencontre-carla-bruni-sarkozy-et-bernard-kouchner_553111.html
http://www.lefigaro.fr/international/2008/12/06/01003-20081206ARTFIG00696-premiere-rencontre-entre-sarkozy-et-le-dalai-lama-.php

3.  Le clan familial, aristocratique et tribal (ils ont tous la nationalité américaine…), du Dalaï-lama entretient des rapports « fusionnels » avec la CIA, depuis les années 1950 ; du temps de La Guerre Froide contre le Bloc communiste soviétique et chinois.
Le frère ainé du Dalaï-lama, Thubtan Norbu, animant une officine de la CIA chargée de la propagande antichinoise, avec le Tibet pour vecteur, pompeusement intitulée « Société Américaine pour une Asie Libre »…
Le second frère ainé du Dalaï-lama, Gyalo Thondup, était le baroudeur de la famille. Participant, dès 1951, à des opérations de renseignement, d’assassinat et de sabotage, dans des raids de commandos parachutés au Tibet et ensuite exfiltrés. Entraînés, financés, armés, et encadrés, évidemment, par la CIA.

Tous les efforts occidentaux (les britanniques y prenant une part active…) pour organiser une Révolution Colorée "Safran", connurent l’échec : l’immense majorité des Tibétains vomissant ces aristocrates corrompus qui avaient maintenu leur région, des décennies durant, dans une féodalité moyenâgeuse ; immergeant leur peuple dans l’extrême pauvreté, la misère du servage et l’ignorance.
Les méticuleux travaux des chercheurs Ginsburg et Mathos décortiquent dans le détail tous ces faits, jamais rapportés dans nos médias. En particulier, leur incontournable ouvrage de référence sur le sujet, mondialement connu, intitulé (et non traduit en français, sauf erreur de ma part…) :

"Communist China and Tibet : The First Dozen Years"
Edition Martinus Jihoff / The Hague – première edition 1964

4.  Rappelons que le sionisme est une idéologie politique d’essence coloniale fondée par des juifs, d’Europe centrale essentiellement, au congrès de Bâle en 1897. Le principal organisateur en était Theodor Herzl, né à Budapest en Hongrie ; pays, alors, membre de l’Empire Austro-hongrois.

5.  "Le dalaï-lama rencontre Carla Bruni-Sarkozy et Bernard Kouchner", L'Express, 22-08-2008, (en présence du gratin mondain, entre autres : Alain Juppé, Juliette Binoche, Line Renaud, Inès de la Fressange, Jean-Claude Carrière, etc.).

6.  Quelques réactions internationales :

=>  " Suu Kyi Remains Silent as Burma Burns " , The Irrawaddy, (quotidien Birman), 5 janvier 2013

=>  " L'auréole ternie d'Aung San Suu Kyi ", Le Temps, (quotidien Suisse),  26 mars 2013

=>   David Blair, " How can Aung San Suu Kyi – a Nobel Peace Prize winner – fail to condemn anti-Muslim violence ? ", The Daily Telegraph (britannique),‎ 24 octobre 2013

=>  " Aung San Suu Kyi is turning a blind eye to human rights in the name of politics ", The Guardian (britannique),‎ 26 novembre 2013.

7.  Georges Stanechy, "Benazir Bhutto : Aveuglement et Tragédie", 3 janvier 2008, http://stanechy.over-blog.com/article-15243458.html

8.   Bruno Philip, "Aung San Suu Kyi ménage ses anciens geôliers", Le Monde, 28 mars 2013,
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/03/28/aung-san-suu-kyi-menage-ses-anciens-geoliers_3149273_3216.html

9.  Georges Stanechy, "Geronimo…", 8 mai 2011,
http://stanechy.over-blog.com/article-geronimo-73423407.html

10.  Le Dalaï-lama fête son 80e anniversaire avec George W. Bush au Texas, alterinfo.net, 9 juillet 2015,
http://www.tibetdoc.eu/spip/spip.php?article305

11.  Extraits de presse :
=>  "Et Dieu parla à Bush…", TF1 - News, 7 octobre 2005,
http://lci.tf1.fr/monde/2005-10/dieu-parla-bush-4901754.html

=>  "George Bush parle avec Dieu", Courrier International, 7 octobre 2005,
http://www.courrierinternational.com/breve/2005/10/07/george-w-bush-parle-avec-dieu
=>  "Bush poussé par une mission divine ? ", Nouvel Observateur, 8 octobre 2005,
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20051007.OBS1422/bush-poussepar-une-mission-divine.html

 

 

 

Partager cet article

commentaires

Rita Pitton 06/01/2016 18:05

Georges pourquoi il n'y a plus de commentaires ???On te contacte où ? J'ai diffusé ton billet sur les chrétiens et les Assad en Syrie .Bonne année à toi et gros bisous amicaux de Rita qui aime te lire .

Chao 09/12/2015 22:24

Il est de bon ton d'attaquer les autres sans jamais regarder sa propre responsabilité, Jesus disait "ne regarde pas la paille dans l'oeil de ton voisin, regarde la poutre qui est dans le tien".
Aung San Siu Kyi a encore un pouvoir limitée, il est un peu tôt pour la juger, par contre la France et Total ont une part de responsabilité énorme sur le pouvoir qu'ont les généraux aujourd'hui, il ne faut pas oublié que si les généraux n'ont pas respecté le résultat de l’élection de 1990 c'est parce que leur situation catastrophique d'avant les éléctions s'est nettement amélioré grâce à Total qui ne voulant pas laisser Ang San SK prendre le pouvoir et faire passer le contrat sur le gaz de la mer Andaman aux anglais, ont soutenu la junte, financièrement et militairement, la Chine souvent accusée d'être le premier soutient de la junte, n'avait rien fait pour la maintenir au pouvoir.
Vous n'avez peut être pas entendu parler de ses hélicoptères polonais, les journaliste se demandaient comment la junte avait pu obtenir (il y avait une interdiction sur le pays) et payer des hélicoptères de combats à la Pologne, Lech Walesa avait alors été surpris de la question et avait répondu "c'est Total qui a payé". Comme aujourd'hui la France soutient Al Nostra, des islamistes qui massacrent des civils innocents en Syrie, mais seul les petits massacres sur le sol français font réagir, les civils syriens masacrés avec l'argent de nos impôts, les français s'en foutent.
Derrière l’expulsions des Rohynga il y a certainement un plan de l'occident car les militaires birmans sont sous contrôle de la France qui elle même est maintenant avec sarko et hollande sous contrôle de l'OTAN. Diabolisation du Bouddhisme, la religion qu'ils veulent éliminer, il y a aussi une grosse opération en Thaïlande pour détourner les thaï du vrai Bouddhisme avec la mise en valeur d'un moine qui prêche comme les évangélistes américain, un bouddhisme qui venere l'argent, le moine dont je ne me souvient plus du noms est l'ami de Thaksin Sinawatra, l'homme de main du banquier george soros.

Nicolas 08/11/2015 11:15

Je vous remercie pour ce billet, il faut dénoncer ce massacre en silence. Je suis moi-même bouddhiste et je m'interroger sur le silence des pays de tradition bouddhiste (Chine, Japon, Corée, Taïwan, Vietnam, etc). En réalité, les Asiatiques ont leur façon propre de dénoncer, ils ne disent pas directement haut et fort, ils laissent entendre par certain symbolique... Prenons un exemple : lors de la parade chinoise sur la victoire contre le fascisme, les dirigeants occidentaux l'ont boycotté. D'une manière très chinoise, Xi Jiping n’a pas eu à insister sur le fait que seuls les atlantistes sont autorisés à célébrer la victoire. Il laisse entendre que, lorsque la Russie organise une parade – comme celle du 9 mai dernier à Moscou – ou que la Chine fait la même chose ce jeudi à Pékin, ils sont stigmatisés comme militaristes, nationalistes, ou simplement une menace.

Georges Stanechy 08/11/2015 19:14

.
Merci de votre témoignage.

Bien à vous
.

Georges Stanechy 05/11/2015 10:15

.Bonjour Rita,

Je précise, pour nos Amis-Lecteurs, que ce billet ne se veut qu'un coup de pied dans la fourmilière des "Radicalismes".

Qu'ils soient d'origine religieuse ou profane, tous instrumentalisés par des idéologies n'ayant rien à voir avec les enseignements, les messages ou les utopies d'origine.

Certainement pas d'établir une hiérarchie entre eux, encore moins entre religions ou croyances. A des années-lumière de mes compétences ou de mes intentions.

Dénoncer, par contre, tout "radicalisme" quel qu'il soit ; se voulant une justification des atteintes à "La Dignité Humaine", sur fond d'immenses souffrances et dévastations. Dans le silence complice de "La Bonne Conscience"...

"L'Islamisme Radical" est à dénoncer, sans faille, avec la plus ferme détermination, d'autant plus qu'il est largement manipulé, alimenté, par nos propres moyens et services spéciaux (notamment ceux en charge de notre propagande "coloniale") comme on le voit, sous nos yeux, à propos de la Syrie.

Mais, il ne doit pas abuser notre "esprit critique" en devenant l'arbre "médiatique", pour ne pas dire le Totem, qui "cache la forêt"... Celle, immense, à perte de vue, de tous les autres "radicalismes".

Les persécutions actuelles et méthodiques, des minorités musulmanes, dans plusieurs pays d'Asie, et plus particulièrement en Birmanie (sans oublier l'Inde) à l'instigation de l'Occident, sont inacceptables par leur niveau de violence et de barbarie.

Encore plus, dans le silence et le refus de voir et d'entendre.

A l'exemple de ce qui se passe en Palestine et à Gaza, depuis des décennies, à l'encontre des minorités chrétiennes et musulmanes.

Amitiés
.

Rita Pitton 04/11/2015 18:30

Bonsoir Georges ,
Merci pour ton billet sur le radicalisme des religions .
Le radicalisme règne quand on se détourne des enseignements originaux des Maîtres .
Oui la Bouddhisme Birman se radicalise en se détournant des enseignements de Gautama Bouddha qui a bien dénoncé ces poisons pour l'esprit que sont la haine ,le fanatisme ,la rapacité etc
Le Dalaï Lama s'en démarque quand il soutient Georges Bush se laissant manipuler par l'Occident .Mais la culture tibétaine est supérieure à la sous-culture chinoise athée et l'idéologie communiste bien qu'elle offre de la bouffe à tous n'arrivera jamais à torpiller le savoir tibétain .
Quoique le Dalaï Lama devrait aussi évoluer spirituellement en se démarquant des basses divinités païennes qu'il adore aussi avec les bouddhistes .
Il ne s'allierait plus alors à Georges Bush , grand criminel de guerre !!
Ni Jésus , ni Bouddha , ni Mahomet ,ni Moïse approuverait le radicalisme religieux .
Le radicalisme chrétien de l'Inquisition s'opposait à raison à la mauvaise sorcellerie radicale du Moyen âge qui faisait des ravages. Et ça se reproduit dans la société moderne où des réseaux occultes infernaux opèrent du plus haut au plus bas de l'échelle humaine .Parole d'exorciste .Et l'Eglise se tait ...........
Je m'oppose à la persécution des minorités musulmanes dans le monde mais l'Islam ne jette pas sa part aux chiens : L'impérialisme musulman a fait du chemin dans l'histoire .
Tu sais, plus tard ,dans un lointain futur les diverses religions vont disparaître pour laisser la place au culte de l'ESPRIT/FEU Transcendant ,seul Dieu .Amen .Alléluia !
Amitiés .Rita

Decaux 30/10/2015 20:05

Quelle horreur
quels monstres

Georges Stanechy 31/10/2015 11:16

.
Oui...

Monstres qui nous sont présentés en "bienfaiteurs" de l'Humanité...

Tout juste, si notre propagande ne les transforme pas en "saints" à honorer...
.