Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
chante la lutte des Peuples
contre la Prédation
 
 

Horizon...


Du conseil international en gestion stratégique et en développement d'économies émergentes...
Au regard sur la régression du respect de la dignité humaine, des libertés et du partage.
Une espérance solidaire avec ceux qui ne l'acceptent pas.
A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

a)  Hors sujets et trolls

b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 13:55

Les Droits de l’Enfant …


                    … appliqués par l’armée d’occupation



Gaza-Juin07-A.jpg


Gaza-juin07-B.jpg


Gaza-Juin07-C.jpg




                            Palestine  -   Juin  2007









(1)  Convention Internationale des Droits de l’Enfant - ONU - Novembre 1989.
(2)  Photos : AA News Service  



 

Partager cet article

Repost 0
Published by Georges Stanechy - dans La "Communauté Internationale"
commenter cet article

commentaires

aline-mariali 06/06/2007 20:51

Comme dans tout système concentrationnaire, on assiste à la perte d'humanité des bourreaux . C'est le processus classique décrit par Primo Levi.

Georges Stanechy 07/06/2007 21:09

@ aline-marialiC’est vrai. Le plus terrible c’est ce cycle infernal conduisant à la création de bourreaux à l’intérieur de la propre communauté martyrisée. Style Dahlan and Co… On dit que Primo Levi, qui a tragiquement souffert de ce « schéma » dans les camps de concentration, se serait suicidé, atterré devant l’apparition du même processus au sein du sionisme… Les victimes se transformant en bourreaux. Tragédie de l’Humain, lorsqu’on perd la valeur essentielle qu’est le respect de « La Dignité Humaine ». Il ne l'aurait pas supportée...

Georges Stanechy 06/06/2007 11:01

Et, dire que cela dure depuis 40 ans !...

Chahid 06/06/2007 05:13

Un paragraphe tragique et terrifiant du dernier rapport d’AMNESTY INTERNATIONAL du 4 juin 2007: «  ISRAËL ET TERRITOIRES PALESTINIENS OCCUPÉS. Une occupation persistante : les Palestiniens de Cisjordanie en état de siège. » « Khaled Daud Faqih n'avait que six mois quand il a été tué, le 8 mars 2007, à un poste de contrôle de l'armée israélienne. Ses parents, originaires du village de Kafr Ain, tentaient de l'emmener d'urgence à l'hôpital de Ramallah, en Cisjordanie, mais des soldats israéliens les ont fait attendre au poste de contrôle. Daud Faqih, enseignant, a déclaré à Amnesty International : «Mon fils Khaled avait du mal à respirer. J'ai appelé un voisin qui a une voiture et nous sommes immédiatement partis pour l'hôpital de Ramallah avec ma femme et notre bébé. C'était plus rapide que d'attendre qu'une ambulance arrive jusqu'à notre village. Il était presque minuit et demi. Khaled avait déjà eu ce genre de crise, nous l'avions emmené à l'hôpital où on l'avait mis sous oxygène et il s'était toujours rétabli. Nous sommes arrivés au poste de contrôle d'Atara vers une heure moins le quart du matin. Il fallait dix minutes pour rejoindre l'hôpital. Les soldats nous ont retenus. Ils étaient cinq. Je leur ai dit que mon bébé était malade et que nous devions l'emmener d'urgence à l'hôpital de Ramallah. Je leur ai parlé en hébreu. Ils nous ont demandé nos cartes d'identité. Le chauffeur et moi avons présenté les nôtres, mais ma femme avait oublié la sienne dans la précipitation. Je l'ai dit aux soldats et ils ont répondu qu'ils ne pouvaient pas nous laisser passer sans sa carte d'identité. Je les ai suppliés. Ils ont regardé à l'intérieur de la voiture et ont constaté qu'il n'y avait rien ; ils ont vu que le bébé avait du mal à respirer et qu'il était agité de tremblements. Je leur ai dit que chaque minute, voire chaque seconde, comptait, que le bébé avait besoin d'oxygène de toute urgence. Ils nous ont dit d'attendre, j'ai continué à les supplier. Et puis le bébé est mort à une heure cinq. Je l'ai dit aux soldats. Ils ont braqué une torche sur l'intérieur de la voiture et ont vu que le bébé ne bougeait plus. Ils nous ont dit qu'on pouvait passer. Nous sommes quand même allés à l'hôpital, où les médecins ont confirmé que Khaled était mort.»  http://web.amnesty.org/library/index/framde150332007