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Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
chante la lutte des Peuples
contre la Prédation
 
 

Horizon...


Du conseil international en gestion stratégique et en développement d'économies émergentes...
Au regard sur la régression du respect de la dignité humaine, des libertés et du partage.
Une espérance solidaire avec ceux qui ne l'acceptent pas.
A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

a)  Hors sujets et trolls

b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 20:49

Brouillard1.jpg11 juin 2007. Elsa Serfass, 27 ans, membre de Médecins sans Frontières (MSF), est tuée. Son véhicule mitraillé par des "rebelles" à 500 km au nord-ouest de Bangui, dans la région de Ngaoundaï, en République Centrafricaine. 

Elle était en "
mission exploratoire ", pour le compte de cette ONG. Rappelons qu’une partie des frontières de la République Centrafricaine (1), néocolonie française atrocement pauvre mais immensément riche en diamants et en uranium, est limitrophe de la zone du Darfour.

Le sort tragique de cette "volontaire", pour lequel on ne peut qu’éprouver de la compassion, pose, à nouveau, le problème du manque de "transparence" des ONG. Car, il est plutôt curieux qu’une ONG envoie en "reconnaissance", une "volontaire", dans une des zones les plus dangereuses, actuellement, sur notre planète. 

Les ONG sont un secteur économique en pleine expansion. Nos amis anglo-saxons, très pragmatiques, l’appellent : Charity Business. Livres, séminaires, Business Schools traitent de ce qui est devenu un secteur d’activité économique comme un autre. Sauf qu’il connaît, par rapport à beaucoup d’autres, une croissance exponentielle. Il existe même des études, confidentielles pour le moment, sur l’introduction en Bourse, des plus connues … Compartiment des emprunts obligataires, dans un premier temps.

Ce sont chaque année d’énormes sommes qui y sont brassées (2) : subventions, sponsoring, mais surtout appel à la générosité publique. Ce Business est très large allant de la protection des espèces, de l’environnement, à celle de « l’Homme ». Il ne faut pas l’oublier cette espèce en danger… D’où le succès des organisations "humanitaires". Mais, il est difficile d’y voir clair : rôle, financement, fonctionnement, contrôle ?...


Gribouille ou Rambo ?

Bizarre le rôle de certaines ONG en Somalie, par exemple. Nous l’avons tous remarqué. Sous prétexte d’aller d’une zone "rebelle" à l’autre, elles versaient des droits de péage (en argent ou en nature) à différentes milices et leurs chefs de guerre, rétribuant des escortes armées, contribuant ainsi à perpétuer un conflit intolérable pour les populations civiles.

L’attitude ambiguë, de certaines ONG, s’est même retrouvée sous un jour étrange, lorsque des français ont été arrêtés en Serbie. Au plus fort des bombardements de l’OTAN. Arrêtés par les Serbes, ils ont été l’objet de négociations serrées pour être libérés.

On apprit incidemment qu’il s’agissait, en fait, d’espions français déguisés en humanitaires d’une ONG, constituée pour l’occasion, domiciliée à Lille. Sous le camouflage d’une opération humanitaire, on découvrit une opération d’espionnage qui avait mal tournée.

Certaines ONG sont d’authentiques organisations de propagande ou de déstabilisation chargées d’organiser des manifestations antigouvernementales, comme cela s’est vu et se voit en Ukraine, en Russie et ailleurs. Avec de gros moyens, souvent de provenance occulte.

Certaines se spécialisent dans la diabolisation de la Chine, de Cuba et autres "têtes de turc". Pour la défense des prisonniers politiques, des journalistes et de la liberté d’expression, nous dit-on, dans de luxueuses plaquettes publicitaires. Ce qui est bien.

Mais, étrangement, les mêmes ONG ignorent en permanence le sort des détenus politiques ou des journalistes, qui ne leur conviennent pas : en Palestine, par exemple, assassinés systématiquement, où les stations de radio sont détruites avec acharnement par l’armée d’occupation… 

La majorité de ces ONG ont pour fondement l’air du temps, les études marketing et la communication, le politiquement correct (ce que dicte la propagande), la normalisation sociale. Marchés très actifs, Bourses du commerce caritatif où des modes, des causes, tragiques ou misérabilistes, sont vendables, dans les états-majors de ces ONG, et d’autres pas… Sans parler de toutes celles qui font du prosélytisme religieux, financées notamment par les évangélistes américains.

Où commence, et où s’arrête la manipulation, dans le rôle effectif des ONG ?...

Au XIX° et début du XX° siècle, les zones de conflits ou de luttes d’influence entre grandes puissances étaient souvent prospectées par des missions "archéologiques", "explorations",  "découvertes", "études géographiques", ou autres appellations. Le plus souvent accompagnées d’agents secrets, quand elles n’étaient pas dirigées par eux.

Lawrence d’Arabie, se vantait d’avoir effectué ainsi tous les repérages, avant la première guerre mondiale, des lignes de chemin de fer, des emplacements et des mouvements de troupes ottomans et allemands, au Moyen Orient, sous ce travestissement. 

A présent, sous la dénomination d’ " humanitaires ", se dissimulent trop souvent des opérations de propagande et de soutien à des politiques d’intervention contestées et contestables. Mais, le problème c’est que tout le monde le sait. Les ONG ne sont plus prises au sérieux en termes de neutralité, d’éthique. Les "rebelles", d’où qu’ils soient, le savent… 

Alors, donner une mission à un ou une "volontaire" dans une zone de guerre, c’est jouer avec la vie de la personne en question. Ceux qui ont envoyé Elsa Serfass au casse-pipes, ou en "mission exploratoire" ce qui revient au même, doivent être, tout simplement et immédiatement, virés. Leur responsabilité civile doit être engagée au titre de la mise en danger d’autrui et non assistance à personne en danger.

Et, l’ONG en question doit être sévèrement sanctionnée par le versement d’un dédommagement maximum en faveur de la famille. Ce sont eux les responsables, en premier. La responsabilité des "rebelles", sans l’exonérer, ne vient qu’ensuite… 


Le prince et les oiseaux…

Oui, ONG et éthique…

Le président d’une prestigieuse ONG, connue pour ses interventions en faveur de la sauvegarde des espèces en voie de disparition, est le mari de la reine d’un pays situé au-delà du nord de la Seine. Ces reines qui portent des grands chapeaux enrubannés ou emplumés, suivant les saisons.

Ce prince arrivait par jet privé, pour visiter une Réserve dans un pays où je me trouvais, à ce moment là. L’ONG finançait, en effet, un programme pour la préservation d’une catégorie d’oiseaux migrateurs. 

En fait, l’ONG avait payé un billet aller-retour pour deux "étudiants - chercheurs" en ornithologie. Une indemnité journalière en monnaie locale suffisant, à peine, à leur subsistance. Sans salaire, ni couverture de retraite, ni assurance médicale. Ils étaient "volontaires". Normal, leur avait-on dit : travaillant pour une organisation "à but non lucratif".

Le jet était annoncé sur la piste de la ville proche de cette vallée. Le gouverneur de la région avait reçu instruction, s’agissant d’une visite privée, de recevoir cette personnalité avec discrétion. Toutefois, selon les traditions d'hospitalité du pays, un campement avait été dressé, avec un méchoui en prévision du déjeuner. La petite délégation, gardes-chasse et auxiliaires autour du gouverneur, attendait ce haut personnage.

Débarquant de l’avion avec une dame ("duchesse", paraît-il), le prince monta dans le véhicule tout terrain, sans un regard ni un mot pour ceux qui s’apprêtaient à le saluer, suivant les usages de courtoisie et de politesse internationalement reconnus.... Direction : la Réserve.

Après avoir observé, une demi heure, à la jumelle, ces gentils migrateurs dont la disparition présenterait, apparemment, un grave danger pour l’écosystème de la planète, le prince repartit aussitôt. Ses jumelles et la duchesse sous le bras. Refusant de déjeuner. Sans un mot et sans un regard. Le jet décolla et disparut.

Tout le monde comprit que ce personnage n’était qu’un mufle en goguette.

Ce que j’en ai retenu, avec mes amis sur place, au-delà de cette morgue épouvantable, c’est  l’hypocrisie de ces organisations prétendues "à but non lucratif" dont les dirigeants mènent grand train (3). Tout en exigeant de ceux qu’elles emploient de se serrer la ceinture et de prendre tous les risques.

Le jet, donne une idée du brouillard qui entoure le financement des ONG, leur origine, leur utilisation et la valeur de leur contrôle (4)… 

Tout le monde sait, mais on fait comme si…
 
 

 

 

 

 
 
(1)  Pays plus grand que la France : 623.000 km2. 4 millions d’habitants. Bois tropicaux, café, coton, tabac, canne à sucre. Surtout : diamants et uranium. Faune, flore, paysages extraordinaires.
(2)  Exemple, pour une ONG seulement. Rapport financier exercice 2005 de MSF : excédent : 9,8 millions €, produits financiers : 864 mille €…
(3)  Aucun député européen n’ose poser des questions sur le financement et le manque de transparence des ONG. S’inquiéter de l’utilisation des subventions européennes.
Exceptée une, car c’est une femme : Sivana Koch-Mehrin. Allemande, bardée de diplômes, elle a le courage dont les députés européens devraient s’inspirer. Elle est détestée par les ONG. Elle m’est donc très sympathique.

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Published by Georges Stanechy - dans Afrique
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commentaires

Georges Stanechy 02/06/2008 21:43

Bonsoir NadineLes ONG, pour le plus grand nombre, sont des outils de manipulation des opinions publiques et de déstabilisation de pays. Et, pour certaines, des vecteurs d'enrichissement personnel pour leurs dirigeants...On comprend pourquoi les Russes ont fermé l'antenne (une des plus importantes dans le monde) du British Council à Saint-Petersbourg...Bien à vous

Nadine 02/06/2008 15:29

Bonjour, Je lis vos articles au grès de mes inspirations du moment. Ma réflexion actuelle, est sur le rôle humain et l'impact idéal que peuvent propager les ONG et Associations, toutes souffrances confondues sur les jeunes et les moins jeunes gens. J'ai fait l'effort de participer en tant qu'auditrice à une conférence organisée par une ONG. A la suite d'une diffusion d'un mini film, jus d'orange et débat cacahuètes! Je continue à être septique sur le bien fondé idéologique de ces ONG. Souvent de bonnes âmes naïves vont s'incrirent après la conférence, sans en connaître les tenants et les aboutissants. Certains d'entre eux iront même aux casses- pipes sans savoir vraiment pourquoi, ils se sont engagés.Il est bien évident que ces bénévoles oeuvrent sur le terrain pour soulager et réconforter un peuple en souffrances, mais ne participent t-ils pas souvent à gangréner et perdurer en plus de participer aux problèmes d'un pays?!Nadine

Georges Stanechy 25/06/2007 21:25

@ Aline-marialiMerci !« … ONG charitables distribuant café chaud, sandwich(es),  tentes (et écharpes oranges...) aux courageux  manifestants … ».Entièrement d’accord avec vous, sur cette opération en Ukraine. Ajoutons, que les "manifestants" recevaient, chacun, 5 dollars par nuit de présence sur le lieu de manifestation : "cash"… Ce sont des valises de "cash" qui ravitaillaient les centres de distribution.Ah ! Le "cash" et les ONG ! Il y aurait des romans et des encyclopédies à écrire sur ce trafic… Des opérations similaires ont eu lieu, dans le passé, sur ce même schéma : "manifestations anti-gouvernementales", avec distribution de « cash » en douce, etc. Une des plus célèbres a été celle qui a servi de paravent au renversement de Mossadegh (15 août 1953), le premier ministre iranien qui avait eu l’idée saugrenue de vouloir nationaliser le pétrole iranien, pillé par les compagnies anglo-américaines. On pourrait en citer des dizaines. Même la France a renversé des gouvernements africains suivant cette même méthode (le pathétique Bokassa, entre autres). Sauf que c’étaient les services secrets qui pilotaient directement ces opérations. Alors qu’à l’heure actuelle, on utilise la couverture des ONG "spécialisées". La manipulation des opinions télévisuelles en est plus facile. C’est plus "soft", ou plus "sophistiqué"…

aline-mariali 25/06/2007 16:45

Je suis obligée d'avouer que ne m'intéressant ni de près, ni de loin aux "people" du nord ou du sud, munis ou non de titres nobiliaires, je suis incapable d'identifier les personnes citées. Mais cela n'a pas d'importance.  Si j'ai évoqué Soros  à propos de l'Ukraine, c'est qu'avant que n'éclatent les révélations sur son action et sur le complot politique en préparation, les articles pullulaient dans les journaux sur l'action si efficace  d'ONG charitables distribuant café chaud, sandwich(es),  tentes (et écharpes oranges...) aux courageux  manifestants qui n'hésitaient pas à braver héroïquement l'hiver et les "forces pro-russes"  au nom de leur idéal démocratique .Le réseau Voltaire, diabolisé par la presse officielle - même par des journaux comme Politis ou Marianne qui ne sont pas réputés pour être des journaux conformistes - fournit des informations précieuses et surtout très précises. C'est ce que j'apprécie également dans votre site.

Georges Stanechy 24/06/2007 22:04

@ Chahid @ Aline-marialiBonjour. Mes propos sur le "prince" manquant de "charité", je préfère ne pas citer de noms. Moins pour mon confort personnel, que pour celui du gouverneur de la région. Autant qu’il ne soit pas mêlé à une affaire éventuelle de "diffamation". La Justice, comme on l’a constaté, est libérale pour les caricatures religieuses, mais impitoyable pour les caricatures de "people" !...  Toutefois, les indications données, dans cet amusant jeu de pistes, peuvent permettre d’identifier ce "prince consort", et donc l’ONG qu’il préside…De façon générale, il est choquant d’être témoin des dépenses somptuaires des dirigeants de ces grandes ONG, parcourant le monde aux frais des donateurs et vivant dans l’opulence. Pendant que leurs permanents, "volontaires", ou stagiaires, sont exploités. Je discutais récemment avec une brillante diplômée (indienne du Kenya), d’une des grandes Business Schools anglo-saxonnes. Elle était "dégoûtée" d’avoir travaillé pendant trois mois dans le cadre de son MBA, pour le compte d’une ONG à son siège de Londres (fin 2006), sur une étude de haut niveau, sans que celle-ci ne consente à lui rembourser, au moins, ses frais de déplacement, de photocopies ou de fournitures. Sans un mot et sans un regard…Là, je peux donner le nom : il s’agit de la célèbre WWF !... Cette ONG qui fait fondre le contributeur avec son gentil panda en logo… A rayer des agendas.Autre illustration : McTaggart, un des fondateurs charismatiques de Greenpeace, s’était retiré en Italie, en 1991, dans la luxueuse propriété qu’il avait achetée dans une des régions les plus belles et les plus chères du monde : La Toscane. Belle réussite, difficile à atteindre dans beaucoup d’autres activités… Mais peu de militants ou de cotisants le savaient. Pudiquement, "la com." de Greenpeace, faisait croire qu’il avait acheté une "ferme", en Italie, pour cultiver de l’olivier "bio" et autres fadaises… Il est décédé dans un accident de voiture en 2001, non loin de son "palais". Tant qu’il n’y aura pas un Observatoire International ou une Agence Internationale (comme pour l’Atome, en plus sérieux…), indépendants, pour encadrer ces ONG, exiger des comptes audités, avec libre inspection de leurs livres comptables à tout moment, pour vérifier l’origine des financements et leur utilisation, les abus vont continuer et se multiplier. Les ONG devraient faire l’objet d’une sélection et d’un agrément. Il s’agit, à l’heure actuelle, à partir du moment où on fait appel à des fonds auprès du public, sans contrôle, d’une escroquerie camouflée sous quelques actions « manteau d'arlequin ». Ni plus, ni moins. Souvenons-nous : l’affaire du Tsunami, où des sommes énormes ont été collectées, pour finir sur des comptes bloqués dans des banques… Inadmissible. Souvenons-nous des scandales de l’ARC, de la Croix Rouge, etc. Reporters sans Frontières est emblématique de cette dérive. Sur deux plans : manipulation idéologique et brouillard financier. Il est bon de rappeler, comme vous le faites, deux articles remarquables, courageusement publiés par des réseaux indépendants, Voltaire, RISAL (excellent vecteur d'informations sur l’Amérique du Sud),  etc. L’un est écrit par un des rares spécialistes en France de la désinformation et de la propagande, Salim Lamrani. A diffuser et faire lire :=> Reporters sans frontières et ses contradictions – par Salim Lamrani=> Manipulation de la liberté de la presse - Le financement de Reporters sans Frontières par la NED/CIA - par Diana Barahona, Jeb SpragueAvec Georges Soros, nous quittons "l’action psychologique", désinformation-propagande, pour entrer dans le domaine des "divisions blindées". Ce sont de gros moyens : Foundations, Hedge Funds, la panoplie complète des financements directs, indirects, spéculatifs. Il a été un des déclencheurs de la crise financière de 1997, en Asie, par ses spéculations sur les devises de ces pays. Etaient particulièrement visés deux pays musulmans en plein boom (comme par hasard) : Malaisie et Indonésie. Des pans entiers de l'économie indonésienne ont pu être rachetés, ainsi, à vil prix par les groupes occidentaux à l’occasion de cette crise. La Malaisie, plus petite et réactive, a mieux résisté. Mais, c’est un autre débat…

aline-mariali 23/06/2007 10:00

Bonjour, Salam Chahid,Est-ce  si dangereux de donner le nom du "prince", de la "duchesse" , du pays dans lequel s'est déroulée cette intéressante scène , ainsi que le nom de l'ONG? Information importante, ne serait-ce que pour la rayer du carnet d'adresses des naïfs qui lui versaient leur obole.  Le diable est dans les détails, mais la vérité aussi - ce qui, finalement, signifie la même chose.Ainsi, en Ukraine, personne n'a enquêté sur l'origine de la montagne de tissu orange que le financier international,  grand "bienfaiteur de l'humanité" ,  Georges Soros, a déversée sur l'Ukraine au moment de la fameuse révolution du même nom. Où et depuis quand ces tissus étaient-ils stockés? Qui est à l'origine de la transaction? S'agit-il de surplus de Guantanamo? Est-ce la même usine qui fournit Guantanamo, M Soros, Abou Ghraib  et les prisons américaines en Irak et dans le reste du monde?  Où est située cette usine? La connaissance de ces informations  serait plus précieuse qu'un in-folio de généralités.Le site Voltaireavait montré comment le financement américain de "Reporters sans frontières" expliquait l' acharnement de cet organisme contre Cuba ,le Venezuela, la Russie et ses silences sur les violations des droits de l'homme par les USA.

Chahid 22/06/2007 21:53

Je compare ces ONG souvent à Al-Qaida ! Elles trouveront toujours un « réservoir » de jeunes militants fascinés par l’humanitaire, la justice, la résistance…ces jeunes militants donneront toujours à ces organisations la couverture « éthique » qu’il faudra, mais aussi une grande marge pour détourner des fonds évalués à des millions de dollars puisque ces mêmes militants ne touchent que des miettes ; ils sont des « volontaires » comme tu dis. J’ai bien des histoires à te raconter sur les « combines » de ces ONG, mais puisque je continue de collaborer avec certaines d’entre elles, je préfère modérer pour les raisons que tu connais. En travaillant avec ces ONG on a l’impression d’être des mercenaires… pis, des dindes, car on permet à certains réseaux de s’enrichir et de s’implanter (politique, sécurité etc.) sur le dos de nos actions pourtant sans but lucratif ! Ton post est vraiment d’actualité ! Merci.