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Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
chante la lutte des Peuples
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Horizon...


Du conseil international en gestion stratégique et en développement d'économies émergentes...
Au regard sur la régression du respect de la dignité humaine, des libertés et du partage.
Une espérance solidaire avec ceux qui ne l'acceptent pas.
A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

a)  Hors sujets et trolls

b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 22:31
 
"Ils nous pissent dessus et la presse dit qu'il pleut !"
Graffiti sur les murs de Buenos Aires

 
 Chapeau-copie-1.jpg
 

 

“C’est la faute à pas de chance”…

 

Slogan, répété en boucle, par Daniel Bouton, le PDG de la Société Générale. En termes de prestation d’un dirigeant assumant ses responsabilités : piteux, petit, pataud, incapable d’avoir une position convaincante, expliquant les pertes abyssales de la banque dont il assure la gestion.

 

Ce dirigeant a perçu un salaire de 3.425.000 euros en 2006 (1). Réparti de la façon suivante :

=> Rémunération fixe : 1.250.000 euros

=> Rémunération variable (lorsque les objectifs sont atteints) : 1.375.000 euros

=> Rémunération additionnelle pour dépassement d’objectifs (!) : 800.000 euros

 

Ce salaire avait été augmenté de 3,8 % par rapport à l’exercice précédent. Taux d’augmentation non généralisé au personnel de base, évidemment. Le rapport 2007 n’est pas encore publié. Il est à prévoir que le niveau de la rémunération encaissée en 2007 aura, encore, été augmenté…

 

Assisté d’un Conseil d’Administration qui s’est partagé 750.000 euros de jetons de présence. Après avoir fait passer ce délicieux pot commun de 650.000 à 750.000 euros, lors de l’assemblée du 30 mai 2006. Soit une augmentation de plus de 15 %. Là encore, taux d’augmentation inconnu sur les feuilles de paie du personnel…

 

Avec tout cela, voilà un PDG incapable de savoir et d’expliquer ce qui se passe dans l’établissement qu’il dirige. En anglais, on appelle ce type de dirigeants des “fat cats”. Je traduirais par les chats grassouillets, ceux qui passent leur temps à parader et à s’engraisser… Quand une tuile tombe, ils sont incapables de bouger et, surtout, d’anticiper.

 

Incapable, donc. Malgré le support, cher payé, des briefings, coachings, de toutes les astuces et campagnes des cabinets spécialisés dans la "Communication" et les "Relations Publiques"…

 

Malgré le soutien bruyant, dans les JT, d’une “claque” complaisamment filmée, comme dans les mauvaises pièces de théâtre du XIX° siècle, chargée d’applaudir et de célébrer les louanges du dit PDG.

 

Un "trader" illuminé ou mégalo, se prenant pour un génie, immature et tricheur, suivant les versions des dirigeants, serait responsable des pertes à hauteur de 5 milliards d’euros qu’enregistre la banque. Glissant habilement sur une ardoise, impossible à lui imputer, de plus de 2 milliards d’euros à éponger au titre des pertes subies sur les "subprimes", ces produits spéculatifs du marché immobilier anglo-saxon (USA & UK, principalement).

 

Version officielle que la nomenklatura prétend imposer. Prenant, une fois de plus, les citoyens pour des "canards sauvages“…

 

Cela s’appelle faire porter le chapeau… Au mépris de la présomption d’innocence : photo, identité et accusations publiques ont constitué le bûcher sur lequel on jette ce “trader”. Devenu le bouc émissaire de la gestion catastrophique d’un établissement bancaire et d’un système économique devenu de plus en plus aberrant, dans son fonctionnement fondé sur la spéculation.

 

La présomption d’innocence, il est vrai, comme le rappellent les juristes, ne commence qu’au moment du démarrage de l’enquête de police (2). Avant, même si le délai est court, on peut tout se permettre. L’appareil médiatique s’est donc empressé de lyncher et brûler le “coupable” en place publique.

 

A propos de brûler, il faut espérer que les juges d’instruction, chargés de l’enquête, renforcent la présence des pompiers dans les locaux de la Société Générale !... Souvenons-nous lors de la faillite du Crédit Lyonnais, le siège de la banque avait brûlé avec, en premier, la “salle des marchés” et les archives. Suivi peu de temps après, par l’incendie des archives entreposées dans des locaux spécialisés et hautement sécurisés, en principe, au Havre. 

 

Ces incendies, habituellement, ont lieu la nuit ou pendant les week-ends… J’ai toujours été très étonné de voir surgir ces incendies, dus à des courts-circuits, au moment où les consommations et les “tirages” d’énergie des bâtiments concernés sont les plus faibles. A l’époque, on collait tout sur le dos de Bernard Tapie…

 
Vous avez dit « bizarre » ?...
 

Daniel Bouton aime la métaphore d'une voiture prenant une autoroute à contresens, pour expliquer les comportements du “trader” et de sa facilité à contourner les contrôles. Retournons-lui la métaphore, comme beaucoup l’ont déjà fait, en lui demandant d’arrêter de nous faire croire qu’on peut conduire à longueur d’année sur l’autoroute Paris-Marseille à plus de 200 km à l’heure, à contresens…

 

Tout simplement : impossible que la hiérarchie ne soit pas au courant, tant pullulent les contrôles dont les verrouillages et les alertes sont doublés, tracés en continu, par l’informatique (3). Niveau par niveau. Heure par heure, jour par jour.

 

De plus, les positions d’achats ou de ventes, si elles arrivaient à être dissimulées en interne, seraient forcément visibles en externe, ne serait-ce qu’au niveau des chambres de compensation. Eurex (Francfort), par exemple, avait contacté la Société Générale en novembre 2007, s’étonnant de ses positions importantes sur ses indices boursiers… Les médias, surtout étrangers, en ont largement répercuté l’écho incrédule.

 

J’évoquerai, donc, des points insuffisamment traités : les concepts de responsabilité de la gestion d’un établissement bancaire et de risque bancaire.

 
 

1. Les responsabilités

 

Derrière le sacrifice du bouc émissaire se dissimulent, en ombres chinoises, des responsabilités déterminantes dans cet Enron à la sauce française. Je me limiterai à trois niveaux.

 

1.1.  Le PDG et le Conseil d’Administration

Dans le système bancaire français, les directions et les conseils d’administration veulent des salaires américains, mais surtout pas la contrepartie : la mise en jeu des responsabilités lorsque, éventuellement, cela tourne mal. Il y a les patrons voyous, mais aussi les inconscients et les mauvais gestionnaires.

 

En France, les multiples scandales bancaires depuis des décennies (Crédit lyonnais, Comptoir des Entrepreneurs, Banque de la Martinique, etc., etc.) ont toujours été étouffés. Très peu de dirigeants mis en cause. Schéma habituel, le voleur de poulet en aura pour 6 mois de prison ferme, le responsable d’un trou de plusieurs milliards coulera une retraite paisible, avec son parachute doré en guise de balancelle.

 

La Fontaine ironisait sur la double vision de La Justice…

 

Me référant au rapport sur les comptes des trois premiers trimestres de l’exercice 2007, publiés dans un document intitulé : « Troisième actualisation du document de référence 2007 » (4), on peut lire :

 

=> Page 4 : « Revenus limités des activités de trading : 112 millions d’euros », avec pour commentaire : « Réduction rapide des expositions » !!!...

 

=> Page 31, sous l’intitulé “Responsable de l’actualisation du document de référence” :

 

J’atteste, après avoir pris toute mesure raisonnable à cet effet, que les informations contenues dans la présente actualisation du document de référence 2007, sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée

 
Signé, le 12 novembre 2007 : Daniel Bouton.
 
 
 

1.2. Les Auditeurs Externes et Commissaires aux Comptes

Dans le scandale Enron, l’auditeur externe Arthur Andersen, qui en avait certifié les comptes, a été contraint de se mettre en faillite vu le niveau des dommages et intérêts s’appliquant à ses responsabilités mises en jeu.

 

Dans le cas de la Société Générale, il s’agit de deux cabinets qui ont certifié les comptes de 2006 en écrivant notamment, sur la qualité des contrôles internes (5) : Ernst & Young Audit et Deloitte & Associés. Ils affirment ainsi, dans leur certification des comptes :

 

“… Nous n’avons pas d’observations à formuler sur les informations données concernant les procédures de contrôle interne de la société relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière, contenues dans le rapport du président du conseil d’administration…”

 

Leur responsabilité, autant que celle du PDG et du Conseil d’Administration, est évidente par leur caution, morale et professionnelle, qu’ils ont engagée sur la qualité du contrôle interne. Comme Arthur Andersen dans l’affaire Enron, et d’autres dans des affaires moins retentissantes, ces cabinets devraient être poursuivis et sanctionnés.

 

On ne certifie pas, impunément, les résultats d’une banque, avec en corollaire "la qualité" de ses procédures de contrôle interne …

 
 
1.3.  Les sociétés d’informatique  et de conseil
 

La responsabilité des sociétés de conseil informatique ayant collaboré à la mise au point éventuelle des systèmes de contrôle qui se révèleraient défaillants est, bien évidemment, à engager de la même manière…

 
 
 

2. Culture du risque et culture de la spéculation

 

Les professeurs Nimbus de service, les “experts”, n’ont pas arrêté de nous bassiner avec leurs argumentaires de camelot. Cette spéculation, cette “économie casino”, serait indispensable pour rendre l’économie “active”, “liquide”, ”dynamique” !...

 
N’importe quoi…
 

Un seul exemple : celui des créateurs d’entreprises et les multiples difficultés qu’ils éprouvent auprès d’un système bancaire d’une férocité extrême. Le « risque » leur oppose-t-on ! La protection contre le “risque” est, en effet, l’argument suprême.

 

Au nom du “risque”, c’est l’étranglement, par les banquiers, de toute initiative si vous êtes incapable de fournir des garanties (sûretés réelles) sur vos biens ou ceux de votre famille. Même celui de votre arrière grand-mère, ils sont preneurs…

 

Un cas récent : un créateur, dans les services, vient de décrocher d’importants contrats (signés en bonne et due forme) à l’étranger. Il est payé sur 60 à 90 jours. Au nom du “risque”, il ne peut obtenir de crédits pour financer sa trésorerie. “Il doit faire ses preuves”. On lui demande de voir fonctionner son compte pendant un an. Pour le financement de ses créances, on voulait le diriger vers l’affacturage (6). Mais, 100 % de son chiffre d’affaires est hors de France. Impossible. Ses clients sont en Europe, pourtant…

 

Entre-temps au moindre dépassement, il reçoit une avalanche de lettres, recommandées ou pas (qui lui sont facturées à des tarifs supérieurs à ceux de la poste), des pénalités, avec des taux de découvert non autorisé, dont le TEG augmente de 25 % par trimestre (7).

 

Comme pour les clients ordinaires, personnes physiques, accablés d’agios et de pénalités, de retraits de chéquiers ou de cartes bancaires, au moindre dépassement ou comportement estimé “abusif”.

 

D’un côté le « risque » est brandi à tout propos, de l’autre le laxisme le plus total quand la spéculation est gérée directement par le siège.

 

Encore une fois, le système bancaire gagne son argent dans "la banque commerciale" (le retail banking ou "la banque de détail" des anglosaxons...) qui cultive non pas un comportement de veille par rapport à un “risque” réel, mais un comportement d’usurier. Avec des taux prohibitifs par le jeu des pénalités, attractifs au départ pour précipiter les ménages dans le surendettement.

 

Vivant grassement du surendettement des ménages, bridant la création d’entreprises et d’emplois, les banques exercent cette activité d’usurier qui assure "le fonds de roulement" des spéculateurs du siège. Ils peuvent se permettre, ainsi, d’éponger les dégâts de leur jeu à la roulette. Quand, les pertes deviennent trop lourdes, c'est l'Etat qui efface l'ardoise, autrement dit en faisant payer "le contribuable"...

 

Dernier point, et non des moindres, que seul Besancenot a mis en lumière : comment des entreprises peuvent elles dire avec assurance, pour ne pas dire cynisme, que perdre des milliards d’euros dans des activités spéculatives, n'est pas si grave en fin de compte, et être intransigeantes dès que sont abordés les problèmes de salaires et de retraites de leurs personnels ?...

 
 

"Société de l’Information", clament les professeurs Nimbus ! En fait, société de la Communication : on vous met, dans l’emballage le plus attrayant, le vide le plus complet et le mensonge le plus éhonté.

 

Emblématique de la nomenklatura : mensonge, complicite, solidarité dans l’irresponsabilité et l’incapacité à remettre en cause tant son comportement que celui du système qu’elle entretient.

 

Système, qui la fait vivre en princes…

 
La Nomenklatura du Bobard …
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

(1)  Rapport Annuel Société Générale – 2006, p. 79. Non compris les stock options : 150.000 en janvier 2007, par exemple. Ces revenus ne font pas ressortir ceux encaissés à l’extérieur du groupe au titre des postes d’administrateurs, sous forme de jetons de présence.

(2)  Article 9-1 du Code Civil français : “Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence”… Fondé sur l’article 11 de la déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, de l’ONU : “Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées…”

(3)  Sur la présentation des différents niveaux de contrôles, lire le Rapport du Président sur le contrôle interne, pp 89 à 98, dans le rapport Société Générale de l’exercice 2006.

(4)  Troisième Actualisation du Document de Référence 2007, déposée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), le 13 novembre 2007.

(5)  Rapport Société Générale 2006, p. 99.

(6)  Les banques ont des sociétés spécialisées qui rachètent vos créances et les encaissent  à votre place, moyennant commission. Pas, si vous avez des créances sur l’étranger.

(7)  Ce créateur d’entreprise est client du LCL. Mais, tous les établissement financiers sont à mettre dans le même sac...

 

 

 


 

 

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Published by Georges Stanechy - dans Faillite Bancaire & Récession
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commentaires

Clovis Simard 22/07/2012 13:24


Blog(fermaton.over-blog.com).No.7- THÉORÈME NATION. -La société et les mathématiques ?

Georges Stanechy 09/02/2008 14:17

  Chère Aline, Les cheminements de l’intermédiation financière sont tellement complexifiés (brokers, cascades d’holdings, etc.) qu’il serait effectivement difficile d’en connaître les ultimes bénéficiaires. Aux jeux de hasard, c’est finalement plus facile à identifier : monopole d'Etat (type Française des Jeux) ou société de casino. Quoique, là aussi, il y aurait beaucoup à écrire sur les véritables actionnaires et ultimes rentiers de ce pactole public… Le milliardaire américain, George Soros était fier de raconter comment, peu de temps avant la mise en place de l’Euro, il avait gagné 600 millions de dollars en spéculant contre le franc (à la baisse). Sur un simple coup de fil. Il avait tenté, la même année, le même type d’opération en jouant contre la Livre Sterling. Il avait perdu, cette foi-là : 400 millions de dollars. Solde net, toutefois, sur deux coups de téléphone à son intermédiaire financier : 200 millions de dollars. Où est la valeur ajoutée de cette opération ?... Il conviendrait, à l’échelon international de taxer fortement les gains de ces opérations spéculatives et prédatrices. Imaginons, comme je le dis souvent, 50 % de taxe sur des gains d'opérations spéculatives, non liés à l’investissement ou à la production, cela couvrirait, de loin, tous les besoins de nos caisses de retraite et de santé… D’autant plus que ces capitaux spéculatifs, comme vous le soulignez si justement, contribuent avec de l’argent virtuel à dépouiller des collectivités entières. Ainsi, les attaques contre les marchés asiatiques et leurs monnaies ont permis de se saisir à vil prix de pans entiers de l’économie de certains pays : notamment en Thaïlande et, surtout, en Indonésie (mines, industries, banques, chimie, etc.)… Un ravage. Bien à vous.  

Aline-Mariali 07/02/2008 19:48

Bonsoir cher Georges et cher Chahid, « Tout en ne cherchent que son intérêt personnel , l’homme travaille souvent d’une manière beaucoup plus efficace pour l’intérêt de la société que s’il avait réellement pour but d’y travailler» écrivait Adam Smith, le grand maître les économistes libéraux , lesquels n’ont retenu d’une philosophie plus complexe que ce qui convenait à leurs désirs – à savoir un laisser-faire censé s’auto-organiser tout seul. On voit, dans le cas de la Société Générale, que la fameuse « main invisible du marché » n’a pas eu la poigne assez forte pour maîtriser l’appât du gain et la cupidité des acteurs - et à tous les échelons - de cette sinistre opération. Cela dit, ces 5 milliards ne sont pas perdus pour tout le monde. Certains ont dû sabler le champagne. C’est curieux que personne ne s’interroge sur la question de savoir dans quelles poches sont allés ces milliards. Il y aurait beaucoup à dire sur le fonctionnement des banques et l’arnaque qui permet à des détenteurs d’un argent virtuel d’acheter des biens réels et de dépouiller la collectivité. Cordialement,

Georges Stanechy 06/02/2008 11:31

 @ Alain Denis Merci de votre visite et de nous indiquer les coordonnées de votre blog. “Aide toi et le Ciel t’aidera”, dit l’adage… Alors, commençons, comme vous le faites si bien, par exercer notre droit à la liberté d’expression et lutter contre la désinformation de nos sociétés.  Sous une forme ou une autre c’est un éternel combat entre la “prédation” d’une part, et “le désir de justice” d’autre part. Combat, qui a pris naissance le jour où l’humanité a réussi à s’extraire du stade animal. Il ne prendra, donc, fin qu’avec l’extinction de l’humanité. Il y a du pain sur la planche… Par où commencer ?...Observant ce qui se passe sur Internet, en particulier, je pense qu’il y a deux attitudes à observer. En premier lieu, exprimer notre indignation, nécessaire et indispensable, devant ce que les hommes, ou les “responsables” politiques, sont capables de faire ou de laisser faire. Castes politiques et économiques assurant leur emprise sur nos collectivités par le culte de la peur, du racisme, de l’exclusion, de la culpabilisation… La deuxième, complémentaire de la première, est de lutter contre la désinformation par des analyses sur des faits, des chiffres, des vécus, des expériences. Pour en arriver au stade de pouvoir formuler des contre-propositions. Et, c’est là où nous avons du mal, en tant que citoyens, à trouver les relais d’hommes politiques, "honnêtes", capables de mettre en forme des programmes de rénovation de nos systèmes politiques, actuellement caricatures de l’utopie démocratique, et de nos fonctionnements économiques. En mesure d’assurer à notre planète en danger : respect de la dignité humaine, justice sociale et économique, avec, bien sûr, la paix… Positivons, malgré tout, avec sérénité et ténacité. La route est longue, et le combat magnifique. C’est lui qui donne du sens à notre vie, nous différenciant ainsi des “prédateurs”… Bien solidairement ! 

Alain DENIS 06/02/2008 09:53

je sais pas par quel bout commencer...peut-être juste signaler mon blog, si quelque élément...fr.netlog.com/Aladin87/entre sionisme impérialiste, effondrement écologique, vol mondial par la faillite de l'élite-escroc, gouvernement impérialiste mondial en cours de positionnement,  et la main de Dieu qui va changer la donne (j'espère)

Chahid 05/02/2008 01:47

Bonsoir Georges Sur ce lien http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080204/tts-france-justice-sentier-ca02f96_1.html signalé par Eva, on découvre que le Daniel Bouton en question a une « drôle » de fréquentation, ce réseau présumé de blanchiment d'argent entre la France et Israël de 1996 à 2001 explique bien des choses, il n’y a pas de fumée sans feu… C’est comprendre pourquoi le secteur financier français est si infesté par tous ces fervents inconditionnels d’Israël ! Clans et réseaux comme tu dis… Bien à toi

Georges Stanechy 04/02/2008 19:39

 Bonsoir Chahid L’Etat est pris, dans cette affaire comme dans d’autres du même genre, “les doigts dans la confiture”… Il ne peut rien faire.  Tous les dirigeants de ces banques et établissements financiers sont des hauts fonctionnaires qui vont pantoufler dans le “ privé”, avec des salaires mirobolants. Ils sont issus, obligatoirement, de l’Inspection des Finances, après avoir transité par le Trésor et quelques cabinets ministériels.  Ce n’est pas la compétence (cf. la débilité des propos du PDG que tu cites…) qui joue, mais “l’effet réseau”. Ils sont cooptés, chargés de représenter, avant tout, les intérêts de clans. Car la Nomenklatura française, comme dans les autres pays, est parcourue de courants plus ou moins rivaux. Même si, in fine, ils défendent et appliquent la même politique ou idéologie. La situation est très représentative de l’imbrication entre Big Business (fondé sur le binôme prédation-spéculation), la haute fonction publique qui structure la tête de l’Etat, et les politiciens censés arbitrer et représenter les intérêts de la collectivité.  C’est, donc, en cas de “pépin” la solidarité qui joue. Comme on le voit : on incrimine un employé, un système (le contrôle interne), etc. Mais, jamais les dirigeants…  Malgré l’adage qui dit que le poisson pourrit, en premier, de la tête… Bien à toi.  

Chahid 03/02/2008 20:09

Bonsoir GeorgesIl est effarant d’entendre le dit PDG, en plus de vouloir convaincre qu’il s’agit d’un seul homme, déclarer au moment de l’éclatement du scandale « La banque est tellement solide (...), elle sortira même renforcée de cette situation », j’avoue que je n’ai rien compris de ce « raisonnement » ! C’est prendre les gens non seulement pour des « canards sauvages » mais aussi pour des crétins. S’accaparer l’argot financier ou économique pour abêtir les gens ordinaires est dangereux et scandaleux, mais que fait l’Etat alors ?! Bien à toi