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Liberté ...

   
 

 

 

 


 
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Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

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.  Injures

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.  Incitations à la haine religieuse

 

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Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 04:46

 


(2° partie de l'article)

 


Le Boomerang

 

L’euphorie !...  Le 8 août 2008, premier jour de l’invasion, à l’état-major géorgien, à l’OTAN, et dans les milieux gouvernementaux occidentaux, tout le monde planait. “L’Ours”, se prenait une bonne raclée. Incapable de réagir …

 

Dans la nuit du 7 au 8 août, les commandos avaient tué dans leur sommeil tous les observateurs russes, présents en Ossétie du sud dans le cadre d’un mandat international, neutralisant les systèmes de télécommunications et stations de surveillance. L’action était suivie d’un bombardement massif avec des lanceurs de fusées multiples, de type Grad. Une pluie de bombes. Un tapis d’explosions.

 

Particulièrement visée : la capitale de l’Ossétie du sud. Les chars géorgiens se ruant pour ce qui devait être une promenade. Les Ossètes n’ayant pas d’armée, à part quelques milices villageoises.

 

En Israël, les responsables pavoisaient. “Israël doit être fier de son armée qui a entraîné les soldats géorgiens !”, clamait en hébreu, sur la radio militaire israélienne, le ministre géorgien de la défense à la double nationalité, israélienne et géorgienne, Temur Yakobashvili… (12). Ajoutant : “Nous livrons à présent un combat contre la Grande Russie...”.

 

Les Russes essayant de prendre la mesure de l’action, son ampleur, sont surpris par les difficultés de repérer les batteries de missiles antiaériens. Perdant une quinzaine d’appareils de tous types. Ce qui est beaucoup, en si peu de temps. Un vrai tir aux pigeons. Décision est prise, alors, de casser méthodiquement la machine de guerre occidentale en Georgie. Même s’ils savent qu’elle va être rapidement reconstruite. Les poches des marchands d’armes ayant horreur du vide…


En une journée, malgré sa violence et l’importance des moyens utilisés, l’attaque est brisée par l’armée russe. C’est la débandade. L’armée géorgienne se volatilise, se liquéfie en quelques heures. Avec abandon de matériels à tous les coins de rue et de route. Pour le plus grand délice des ingénieurs russes, en train de décortiquer les derniers gadgets Israéliens et OTANesques...

 

Au passage, les Russes font comprendre aux occidentaux qu’il ne fallait pas s’amuser à prendre en otage leur port militaire de Sébastopol, via le “gouvernement” ukrainien à leur solde. Expliquant, calmement, qu’il ne leur prendrait que vingt minutes (oui : “20 minutes”, c’est leur évaluation) pour balayer la marine de l’OTAN présente en Mer Noire, si on insistait un peu trop lourdement dans cette direction. Fermeté dans la discrétion.

 

Ce “sauve-qui-peut” paraît surprenant (13). Le géorgien est un soldat redoutable qui a fait ses preuves, pendant la seconde guerre mondiale, sous l’uniforme soviétique et même allemand. Les bataillons géorgiens de l’armée allemande se sont illustrés, entre autres combats, dans la bataille de Falaise lors du débarquement en Normandie. Des durs à cuire, d’ordinaire.

 

Mais, dès les premières heures de l’invasion de l’Ossétie du sud (14), j’étais de ceux qui pensaient que l’armée géorgienne ne tiendrait que deux jours maximum. Je me suis trompé d’un jour. Pourquoi cette certitude ? Très simple :

i)  Une armée dont les officiers et l’état-major, dans leur majorité, sont corrompus et obsédés par le Business, est une armée de carton-pâte. Composée de soudards, cohortes de Rambo sanguinaires face à plus faibles qu’eux, tout au plus. Peu disposés à se faire trouer la peau sous les ordres de gangsters qui fuiront, dès qu’il y aura un combat sérieux, préférant s’occuper de leurs comptes secrets aux Bahamas…

 

ii)  L’armée géorgienne, a été formée par des instructeurs, américains et israéliens, qui ne connaissent que les opérations d’occupation, de “pacification” en Palestine, en Irak ou en Afghanistan. “Pacifier”, chez ces gens-là, veut tout simplement dire terroriser des gens désarmés ou faiblement armés, torturer et massacrer des civils sans défense, bastonner et emprisonner des enfants. La routine étant de surgir avec des hurlements dans les maisons, en défonçant les portes à coups de pied, à la recherche de “terroristes”. La nuit de préférence. En conséquence, comme lors de l’invasion du sud Liban en juillet 2006, face à des combattants bien armés et déterminés, les “envahisseurs” ne font pas le poids.

 

iii)  La contre-attaque russe allait être à la hauteur de l’agression. Les campagnes de diabolisation antirusses, si elles ont un impact sur une opinion publique désinformée dans les pays occidentaux, laissent les Russes de marbre. Ce n’est certainement pas les agitations moralisantes de responsables politiques menteurs et corrompus par les paradis fiscaux qui allaient les paralyser.

Ils considèrent les nomenklaturas au pouvoir en Occident, comme d’authentiques voyous sans foi ni loi. Depuis leurs manipulations électorales dans leurs propres pays, celles entourant la Constitution européenne ont particulièrement frappé les dirigeants Russes, jusqu’aux pires horreurs et spoliations qu’ils cautionnent un peu partout dans le monde. Il faut entendre off the record, la considération des officiels Russes pour un Dick Cheney, une Rice (l’un et l’autre, cadres dirigeants de groupes pétroliers US…) et la plupart des dirigeants européens… Désopilant.

 

iv)  Last but not the least : les occidentaux, en Georgie, avaient en face d’eux la 58° Armée russe. Une des meilleures, des plus opérationnelles et des mieux encadrées de Russie. Fer de lance de la rénovation en cours des forces armées du pays. Le Top.

 

Après avoir écrasé l’attaque géorgienne en Ossétie du sud, l’armée russe passe à la deuxième étape : destruction de toute l’infrastructure de la machine de guerre édifiée par les occidentaux en Georgie. A titre de leçon. Pour bien faire comprendre le message : la Russie de 2008 n’est pas la Russie de 1989. Ce n’est pas un paillasson sur lequel on s’essuie les pieds impunément…

 

Tout en prenant soin de ne pas toucher aux infrastructures civiles, contrairement à la pratique systématique des armées israéliennes et américaines, en Palestine, au Liban, en Irak. Ou des armées de l’OTAN, en général, comme on peut le constater quotidiennement en Afghanistan. Ils auraient pu aussi bien faire sauter l’intégralité des oléoducs transportant le pétrole de Bakou, sur la Mer Caspienne, à la Méditerranée. En deux jours, la démolition aurait été achevée.

 

Ils ne sont même pas entrés dans la capitale Tbilissi, pour s’emparer du ramassis de bandits en col blanc qui rackette ce pays et les traduire en jugement pour crimes de guerre. En signe de bonne volonté à l’égard des gouvernements occidentaux, et à leur demande insistante, ils ont épargné leurs protégés. De toute façon, ils sont vomis par le peuple géorgien et n’en ont pas pour longtemps à rester au pouvoir.

 

La modération. Pour cette fois-ci…

 

Devant l’échec imprévu de leurs plans, les gouvernements occidentaux n’avaient plus aucune marge de manœuvre. C’était le douloureux retour du boomerang. En pleine figure. Leur restaient : gesticulations, menaces et grandes déclarations dans la diabolisation de la Russie. A outrance (15). Ce fut la montée en puissance de l'appareil de propagande. L’hystérie. Comme d’habitude, on décida de  réécrire l’histoire. Pourquoi se gêner ?... 

 

Dans cette fable, la Russie devient ainsi l’agresseur et le responsable de ce conflit, pour avoir attaqué un “petit Etat démocratique et pacifique” qui ne souhaitait que vivre en paix avec ses voisins, dans la béatitude d’une société idyllique… Et, de ce fait la Russie, Etat agressif par définition, pour ne pas dire “voyou”, se retrouve, dans l’imagerie de cette propagande, isolée de la “Communauté Internationale”, mise au ban des nations.

 

C’est prendre ses désirs pour la réalité.

 

 

La géopolitique de l’Aïkido

 

Evidemment, à aucun moment les médias dans leur russophobie frénétique n’ont tenu compte des réalités en Russie. Encore moins dans la sphère non occidentale. Cultivant la désinformation. Préférant garder la tête dans le sable, dans le déni de l’effet boomerang. Car, l’agression occidentale a entraîné des conséquences qui n’étaient pas celle espérées par les gouvernements ayant cautionné pareille aventure.

 

 

 


La Russie, ses dirigeants, désavoués, isolés ?... Soyons sérieux :

 

=> En Russie, cette agression a démultiplié l’immense popularité du tandem Medvedev-Poutine. Cette nouvelle génération de dirigeants détestée par les castes au pouvoir en Occident. Malheureusement pour ces prédateurs, ils sont soutenus par l’écrasante majorité des Russes. Même si les médias occidentaux ne le mentionnent jamais.

Ce ne sont pas les corrompus de l’ère Eltsine, livrant leur pays au pillage des multinationales, de l’énergie et des mines, adossées aux mafias. Non seulement, ces dirigeants ont sorti le pays du chaos organisé par l’Occident, mais en plus ils savent le défendre et lui restituer sa dignité. Incarnant, pour le peuple Russe, la résistance aux manœuvres meurtrières et humiliantes des gouvernements occidentaux.

 

=> Sur le plan international, en dehors de l’Occident et de sa propagande, le prestige et la popularité de la Russie n’en ont été que davantage renforcés. L’écrasement de l’agression occidentale a été vécu avec joie, et soulagement, dans tous les pays (Amérique latine notamment) comme la fin annoncée du monde unipolaire tel qu’il était voulu et administré par l’Occident. Sachant qu’il faudra du temps pour en démanteler toutes les structures et connexions. 

 

=> Rapprochement avec la Turquie. La Turquie, dont l’appareil militaire est intégré à l'OTAN, n’a pas apprécié cette attaque à l’encontre de la Russie, sur ses frontières. Limitrophe de la Georgie, cette guerre lui est apparue comme irresponsable. Elle l’a manifesté clairement en refusant le droit de passage en Mer Noire de deux croiseurs lourds US. Dès le début de l’attaque géorgienne, elle a manifesté auprès de la Russie sa volonté de mettre en place une coopération pour que la Mer Noire soit gérée exclusivement, son avenir comme ses problèmes de voisinage, par ses riverains et non pas par des Etats lointains armant des pays les uns contre les autres. Tournant important.

 

=> Soutien de la Chine. La Chine s’est montrée d’une modération exemplaire. La sérénité des Jeux olympiques était à préserver. Et, par principe, la confrontation est systématiquement évitée par la diplomatie chinoise. Surtout face aux provocations. Elle n’en a pas moins exprimé sa “compréhension” de l’attitude Russe, de ses motifs politiques et légaux, dans ce conflit.

 The Chinese side was informed of the political and legal motives behind Russia’ decision and expressed an understanding of them” (16). Telle est la déclaration officielle. En termes clairs, cela veut dire aux occidentaux : “Arrêtez de faire les idiots”…

 

=>  Renforcement de la coopération économique et militaire du SCO. Les chefs d’Etat, Russe et Chinois, ont tenu un sommet du SCO, le 27 août 2008, à Duchambe capitale du Tadjikistan. Tous les Etats membres du SCO ont exprimé leur solidarité avec la Russie.

Rappelons que le SCO (Shanghai Cooperation Organization), fondé le 15 juin 2001, regroupe, outre la Russie et la Chine, tous les pays producteurs de gaz et de pétrole d’Asie Centrale : Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan et Ouzbékistan. Sont admis comme Etats “observateurs”, dans la perspective de leur intégration à cette organisation : Inde, Iran, Mongolie et Pakistan.

 

=> D’autres pays de la région ont manifesté une “compréhension” identique, allant de la “neutralité positive” au soutien fortement affiché. Une réaction m’a particulièrement intéressé : celle de l’Azerbaïdjan affichant son mécontentement lors de la visite de Dick Cheney qui, reçu avec la plus grande froideur par les autorités, en a été réduit a écourter son séjour. L’Azerbaïdjan, entend ne pas s’aligner systématiquement sur les menées guerrières occidentales.

S’ajoute à cela, la chaleureuse réception du premier ministre Turc en Arménie. Autre signe fort, compte tenu du contentieux historique entre ces deux nations, que le catastrophique exemple du modèle colonial géorgien agit comme repoussoir. Un nouveau mode de relations et de coopération se dessine. Le Caucase ne veut pas être les Balkans.

 

 

Le retour de bâton encaissé par l’Occident en Georgie, dessine en filigrane les points d’ancrage de la géopolitique de la Russie, qui présente beaucoup de similitudes avec celle de la Chine. Le concept dominant étant celui que j’appelle “la géopolitique de l’aïkido” : utiliser l’énergie de l’agression contre son auteur. Autrement dit : ne jamais répondre à la provocation, éviter l’affrontement. Par contre être inflexible lors d’une attaque et immédiatement réactif, en retournant contre l’adversaire la force qu’il applique dans l’assaut.

 

Apparaissent ainsi trois points essentiels :

 

1. Un destin collectif porteur de “sens” et d’un énorme potentiel

 

Dans son projet de société, la Russie accepte les grands principes du libéralisme économique, mais refuse le capitalisme sauvage. Trois lignes directrices complémentaires :

+ Maintenir le pouvoir économique “privé” sous l’autorité de l’Etat, et au service de la collectivité, et non pas mettre l’Etat au service des pouvoirs et intérêts économiques “privés” (encore moins mafieux)

+ Préserver l’excellence des fondamentaux : aucun endettement extérieur, excellent taux de croissance annuel (dans le groupe des pays supérieurs à 5% par an), exploitation dans une perspective de “développement durable” de la valorisation des immenses richesses minières et énergétiques du pays

+ Combler le “déficit démographique” (grande différence sur ce plan par rapport à la problématique chinoise) conséquence des pertes colossales de la seconde guerre mondiale (plus de 30 millions de morts) et des différentes “purges” et autres dérives du stalinisme, par une politique nataliste volontariste.

Sur ce point on mesure la stupidité, ou la mauvaise foi, de la propagande occidentale : comment un pays immense avec une faible population (37 fois la France, avec une population qui fait un peu plus du double), aux fabuleuses richesses et ressources, serait ou aurait pour objectif d’être “expansionniste” ?...

 

 

2. Le danger permanent de la volonté hégémonique de l’Occident

 

La Russie se doit de vivre et d’être préparée à toutes les éventualités face à une volonté hégémonique de l’Occident refusant un monde multipolaire :

+ Refusant le modèle économique Russe différent du sien  (l’Etat, en Occident, est au service des intérêts de groupes privés et d’une économie de guerre) toutes les manœuvres de déstabilisation intérieure et extérieure seront systématiquement lancées à intervalles réguliers

+ Souhaitant s’emparer ainsi, directement ou indirectement, de ses richesses minières et énergétiques

+ N’admettant pas, en regard des progrès de la Russie, sa propre décadence : stagnation ou récession économique, modèle économique de capitalisme sauvage en pleine implosion, endettement extérieur élevé

+ Du fait de ses crises sociales récurrentes, dans un climat de récession économique, des dirigeants politiques corrompus amenés à se maintenir au pouvoir par la peur entretenue : la Russie étant diabolisée avec d’autres nations refusant le modèle économique occidental de mainmise du privé sur l’Etat (Chine, entre autres)

+ Dans un mécanisme de fuite en avant, sous la pression de son économie de guerre, prêt à multiplier les aventures militaires pour maintenir son hégémonie, en dehors de toute considération de respect des conventions internationales.

 

 

3. La nécessité d’un monde multipolaire

 

Face à ces menaces et pour en diminuer l’intensité, la Russie se doit de :

 

+ S’armer, sans se laisser enfermer dans une course aux armements suicidaire. Priorité étant donnée au développement économique et à l’amélioration du niveau de vie de la population

+
Multiplier les efforts pour accélérer l'émergence en cours d’un monde multipolaire, en multipliant les accords avec des organisations régionales sur tous les continents, ainsi que la participation à toutes les négociations internationales

 

+ Ne jamais s’enfermer dans une dynamique de provocation, de confrontation en donnant priorité à la concertation ou la négociation

+ Se montrer inflexible en cas d’attaque et riposter sans faiblir.

 

 

En face, l’Occident enfermé dans son sentiment de supériorité et d’infaillibilité n’a qu’une géopolitique : maintenir sa suprématie par la violence. Malgré les échecs répétés d’une telle politique. Aveugle à l’évolution du monde.

 

Si ce n’était le tragique des destructions et des tueries, l’équipée guerrière des nomenklaturas occidentales sur les frontières russes, via la Georgie, dans leur délirante géopolitique, prêterait à rire.

 

Des mégalos corrompus, dans une bousculade d’arrogance et de mensonge, avec tromblons, grosses caisses et cymbales, prétendant se livrer à …

 

La Chasse à l’Ours.

 

 

 

 

(12)  Hirschberg, Peter, Georgia’s Israeli arms point Russia to Iran, Asia-Times, 14 août 2008, http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/JH14Ak02.html

(13)  Halpin, Tony, Georgian army flees in disarray as Russians advance, The Times, 12 août 2008, http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article4509692.ece

(14)  En Abkhazie, se trouvaient des observateurs de l’ONU dans le cadre des conventions internationales. L’envahir dès les premières heures aurait pu créer une impression “fâcheuse”. Il convenait donc de commencer par l’Ossétie du sud, pour envahir l’Abkhazie dans un deuxième temps. Sous un prétexte quelconque…

(15)  Un des exemples dans cette hystérie Russophobe, parmi les plus pathétiques, est celui donné par le leader de l’opposition britannique (Conservateur) David Cameron. Lire, pour en rire, l’article publié par Gaby Hinsliff, paru dans The Observer du 17 août 2007 : Stop Russians coming to UK, says Cameron – Tory leader calls for diplomatic reprisals over Georgia after controversial trip to Caucasus.

(16)  Cf.: http://www.atimes.com/atimes/Central_Asia/JH30Ag03.html

 

 

 

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Published by Georges Stanechy - dans Russie
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commentaires

Georges Stanechy 15/12/2008 08:59

Bonjour ListviankaMerci du lien !Bien à vous

List 15/12/2008 08:21

Je reviens un peu en arrière dans les commentaires, mais tant pis...Tenez au niveau désinformation sur "A2"...ça va pas être mal :http://guidetv.france2.fr/jsp/prog/fiche.jspx?idProg=26404292Continuez cordialementListvianka

Georges Stanechy 26/10/2008 11:34

Bonjour JulesJe comprends votre "trouble"...Suivre rigoureusement une ligne idéologique (celle des "ziocons", en ce qui vous concerne) entre inévitablement en conflit avec "l'esprit critique". Pour peu qu'on soit honnête intellectuellement, et non pas cynique, ce qui semble être votre cas, cela provoque forcément un malaise.Car, comment nier les faits, les évidences, les références, les sources, contredisant les affirmations d'une propagande ?...L'alternative est simple :i) Soit, on remet en cause ses certitudes initiales, et le matraquage de la désinformation, pour lutter dans la défense de ses valeurs collectives et personnelles. Pour ne pas sombrer, suivant les cas de figure, dans l'intolérance, le fanatisme. Ce qui n'est ni facile, ni sans douleur, par rapport à un confort intellectuel et social (peur de sortitr ou d'être exclu d'un groupe, etc.)...ii) Soit, on remet en cause, par confort, ceux qui fournissent des preuves et des faits, qui en appellent à la vigilance et à l'exercice de l'esprit critique. Alors, on discrédite, on diabolise..."Ma fureur contre l'occident", pour reprendre vos termes, est une manière de vouloir discréditer mon approche des tares de l'Occident, notamment dans ses rapports avec les autres nations, peuples et religions. Libre à vous. Mais, c'est retomber dans cette mécanique intellectuelle, s'apparentant à un "terrorisme intellectuel", consistant à diaboliser celui qui met le doigt là où ça fait mal. Je serai ainsi considéré : =>  "furieusement antioccidental", si je dénonce les abus et horreurs allant à l'encontre de ce que j'estime être les fondements d'une civilisation (respect de la dignité humaine, droit à l'autodétermniation des peuples, etc.)=> "anti-américain", si je critique la politique étrangère américaine=> "anti patriote", si je critique la stupide et criminelle intervention militaire française en Afghanistan=> "anti gastronomie française", si je critique certaines tendances de la nouvelle cuisine et des traitements de l'agro-industrie propagateurs de la "non qualité"=>"anti roman français", si je critique son enfermement dans certains genres que je trouve abrutissants et nuls.J'arrête. La liste d'exclusion serait trop longue.Dernier exemple, il suffit de vouloir aller à "contre-courant" de la propagande russophobe, la plus primaire et la plus imbécile (en termes géopolitiques, tout particulièrement), pour être accusé de transformer Poutine en "ange"...On n'en finit pas devant l'appauvrissement du débat et de l'exercice de l'esprit critique.De toute façon, l'Histoire se charge elle-même de faire le tri entre les faits et l'idéologie. Il suffit de laisser le temps au Temps...Bien à vous

Jules 25/10/2008 23:44

Georges,Je suis troublé par cet article très unilatéral.Poutine n'est certainement pas "l'ange démocratique" que vous semblez décrire. Votre fureur contre l'occident me semble un tantinet vous aveugler pour cette fois.Je ne nie pas que "l’Occident enfermé dans son sentiment de supériorité et d’infaillibilité n’a qu’une géopolitique : maintenir sa suprématie par la violence".Mais n'est-ce pas aussi le cas de la Russie de Poutine ? Si l'on remplace bien sûr maintenir par retrouver ...Je vous livre ce lien, pour ouvrir le débat sur d'autres bases : http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/10/25/moscou-preparait-la-guerre-en-georgie-depuis-2004-selon-un-ex-conseiller-de-m-poutine_1111029_3214.htmlJe sais que vous ne penserez pas beaucoup de bien, à priori, du journal dont il est extrait, mais j'aimerai vous lire sur le sujet.Salutations et débatsA bientôt Georges

Georges Stanechy 11/10/2008 19:54

Bonsoir ChahidMerci pour ce lien !Ce sont des témoignages qui ont été sytématiquement occultés et censurés par les médias officels dans nos pays...Il est bon de les diffuser.Amitiés

Chahid 11/10/2008 18:15

Bonsoir Georges
Quelques témoignages des survivants de la barbarie et de la « solution finale » de  Saakashvili et de ses hommes…  
PIOVESANA Enrico : « Spasìba, Rossìa ! » Paroles de survivant .
Amitiés