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Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
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A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

a)  Hors sujets et trolls

b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 17:00

 


Suite de la première partie :
Xinjiang et Gujarat : Tintin Reporter (1)…

=> Les Bons Apôtres de la fraternité
=> Désosser la Chine
=> L’Espionne qui venait du Chaud

 

 

 

Démocratie de la Misère – Misère de la Démocratie

 

J’éprouve affection, admiration pour l’Inde. La gentillesse, le dynamisme de son peuple.

La richesse de sa civilisation. Le courage de ses militants, leur combat pour la défense de la Dignité Humaine, leur lutte contre l’injustice sociale et économique, la pauvreté, la misère. Dont la figure emblématique : Arundhati Roy.

 

Par contre, aucune, pour sa caste au pouvoir.

 

Caste d’affairistes effrénés, obsédés par l’enrichissement immédiat. Politiciens, pour la plupart, cyniques, hypocrites, avides et corrompus. Dans un pays où le niveau de pauvreté de la majorité de la population est sidérant. Où, la paysannerie se trouve, après soixante années d’indépendance et de “libéralisme économique”, dans un état catastrophique.

 

Les chiffres édulcorés, au maximum, de la Banque Mondiale ne peuvent dissimuler l’information : 456 millions d’Indiens, soit 42% de la population vivent en dessous d’un seuil de pauvreté estimé à USD $1,25 par jour.

 

D’autres institutions, plus sérieuses dans leurs études que la Banque Mondiale, fournissent des statistiques encore plus atterrantes. Ainsi l’organisme étatique Indien, National Commission for Enterprises in the Unorganised Sector (NCEUS), estimait en 2007 que 77% des Indiens, soit 836 millions, vivaient avec moins de 20 roupies (environ USD $0.41) par jour (10).

 

Le rapport précise que la majorité de ceux qui travaillent, tout particulièrement dans le secteur informel, vivant dans les conditions “d’extrême pauvreté”, sont les castes inférieures et les Musulmans. Parmi eux, les plus accablés de misère, sont les femmes, les travailleurs “journaliers” et les enfants. N’hésitant pas, dans le texte, à employer l’expression de “pauvreté abjecte”, “living in abject poverty. (11)

 

Dans les Etats d’Orissa, Madhya Pradesh, Bihar et Jharkhand, ce sont dans les campagnes des niveaux de désolation sociale, humaine, inconnus ailleurs.

 

On le sait, des paysans pour rembourser la location de leur arpent de terres, et leurs crédits, aux riches propriétaires des villes, usuriers sans scrupules, sont amenés à vendre un de leurs reins. L’Inde représente ainsi le centre mondial d’approvisionnement et de trafic d’organes.

 

L’enfance est particulièrement touchée. Le magnifique film “Slumdog millionaire”, en donne un petit aperçu. L’Inde détient le record mondial du taux de malnutrition des enfants de moins de trois ans, avec 46% de cette tranche d’âge. Pire qu’en Ethiopie (12).

 

D’après l’OMS, en tête de toutes les statistiques mondiales concernant le traitement réservé à l’enfance (13), l’Inde concentre : 49% des enfants malnutris, 34% des enfants rachitiques, 46% des enfants atrophiés. De la planète…

 

Formidable développement économique. Mais, pas social. Une petite oligarchie, avec ses seconds couteaux, s’en met plein les poches et les comptes dans les paradis fiscaux, au détriment de la collectivité. En conséquence, l’inégalité des revenus ne fait que croître. Le nombre de pauvres, vivant sous le seuil de USD $1,25 par jour, a augmenté de 421 millions en 1981 à 456 millions en 2005. (14)

 

En comparaison, d’après la Banque Mondiale (ses dirigeants en avalent leurs cravates…), la Chine, considérée comme le pays le plus pauvre du monde en 1981, a vu le nombre de personnes vivant avec moins de USD $ 1,25 par jour, diminuer (en 24 ans) de 835 millions de personnes à 207 millions  en 2005… (15)

 

Colossal succès des efforts de la Chine dans la lutte contre la pauvreté. Mais cela, les médias de la propagande occidentale et leurs “sinologues” patentés ne le mentionneront jamais… Jamais !

 

Les propagandistes occidentaux ne sont pas les seuls à accabler la Chine, pour encenser l’Inde. Des intellectuels Indiens, singeant les Bons Apôtres euro-américains, prétendent donner, eux aussi, des leçons à la Chine ! Parfaite illustration de la parabole de la paille et de la poutre.

 

Ainsi, à la suite des évènements du Xinjiang, Sreeram Chaulia professeur de sciences politiques à la Faculté de Droit de Jindal, située à Sonipat (Etat d’Haryana - nord de l’Inde), avant de fustiger la Chine dans un article, se demande cyniquement :

Comment un volcan de cette échelle a-t-il pu entrer en éruption ? ” (How could a volcano of this scale erupt ? ). (16)

 

En termes “d’échelle”, Sreeram Chaulia a la mémoire courte et l’exactitude brumeuse…

 


Gujarat (Inde) – Musulmane pleurant et priant pour sa famille disparue dans l’incendie de sa maison par les extrémistes hindous

 


Pogroms et contrats

 

La population Indienne de confession musulmane représente environ, d’après les recensements, 12 à 15% de la population globale. Dépassant les 150 millions de personnes. Soit, 6 fois plus qu’en Chine.

 

Cette communauté, victime d’une islamophobie quotidienne, est sous-représentée dans les institutions fédérales et la fonction publique, puisqu’elle ne dépasserait pas, d’après les statistiques officielles, 3% des effectifs.

 

Des pogroms antimusulmans explosent à intervalles réguliers, avec massacres, tueries, destructions de mosquées, incendies d’habitations et de commerces. L’Inde est actuellement le pays où une religion subit, à “grande échelle”, la violence des persécutions et un racisme permanents. (17)

 

La plupart encouragés par les autorités qui y nourrissent un exutoire détournant frustration et colère de la population devant la corruption, la misère et le désespoir. L’Inde détient, aussi, le record mondial des suicides, notamment dans les campagnes.

 

Au moment de l’indépendance en 1947, des musulmans ont été massacrés par centaines de milliers quand ils n’ont pas eu le temps de s'enfuir. Dans ce qui allait devenir le Pakistan à l’Ouest de l’Inde, et le Bengladesh à l’Est. Dans ce qui restera le plus grand “nettoyage religieux” (les origines “ethniques” entre hindous et musulmans étant similaires) de l’Histoire.

 

Rappelons que Gandhi, admirable de courage et de sagesse, a lutté jusqu’au bout pour la protection des musulmans. Au point de périr, lui hindou, assassiné par un extrémiste hindou.

 

Occultés par les médias occidentaux et la Communauté Internationale, les pogroms antimusulmans se sont donc poursuivis dans l’impunité. Durant un demi siècle. Un des plus violents a eu lieu, à Bombay, en 1993.

 

Depuis 2001, et l’encouragement donné aux théories racistes du Choc des Civilisations par les occidentaux, les persécutions antimusulmanes se sont accentuées. Les partis et organisations extrémistes hindous, composés de fanatiques antimusulmans, se retrouvent subitement avec des financements et des moyens importants. Multipliant propagandes, mobilisations, manifestations, intimidations, sur la population et les autorités censées assurer l’ordre.

 

C’est ainsi que dans l’Etat de Gujarat, voisin du Pakistan, s’est déroulé un des plus sanguinaires pogroms de l’histoire de l’humanité, sur quatre mois, de février à mai 2002. Quatre mois d’horreur.

                                                                                                             

Dans le silence médiatique occidental absolu…

 

Provoquant au sein de la communauté musulmane qui représente environ 12% de la population de l’Etat de Gujarat, la mort de plus de 2.000 personnes, beaucoup brûlées vives, des milliers de blessés. Un niveau de destruction difficilement imaginable : 298 mausolées musulmans (dargahs : tombeaux de saints soufis), 205 mosquées (dont certaines datant du 16° siècle), 20.000 commerces.

 

A cela s’ajoute, sans “cellule de soutien psychologique”, la terreur de 150.000 sans abris, à la suite des incendies de leurs demeures, qui ont dû être regroupés dans 104 “camps”. Tenant plus du “dépotoir” que du camp de camping. Sans compter les centaines de personnes “disparues”… (18)

 

Les femmes ont été particulièrement visées dans ces violences, sous forme de viols collectifs et autres tortures sexuelles. “Pire qu’en Bosnie”, selon le rapport d’un comité international de femmes (US, UK, France Allemagne, Sri Lanka). Parlant d’une véritable planification stratégique de terreur par la violence sexuelle (sexual violence was being used as a strategy for terrorising women…). Mettant en cause le parti au pouvoir dans l’Etat de Gujarat et son leader, Modi. (19)

 

Encore plus choquant que ces statistiques officielles, les massacres dans beaucoup d’endroits étaient encadrés par des policiers en civil et des fonctionnaires de l’Etat de Gujarat (20). Avec, évidemment l’impunité à la clef, puisqu’à ce jour aucun instigateur, meneur ou exécutant n’a été sérieusement inquiété...

 

Même après ces férocités antimusulmanes, l’islamophobie et la  propagande raciste se poursuivent. Dans l’Etat de Gujarat, mais aussi dans les autres Etats de la fédération indienne (21). Répandant rumeurs délirantes, provocations les plus absurdes, pour exciter la haine.

 

Par exemple en 2005, dans le Gujarat, des extrémistes ont attaqué des villages, brûlant 40 habitations, provoquant la mort de 3 personnes et des dizaines de blessés. Au prétexte que lors de la fête de l’Aïd Kabîr célébrant le sacrifice d'Abraham, les musulmans auraient sacrifié une vache, au lieu d'un mouton. Après enquête, ces rumeurs se sont révélées évidemment fausses.

 


Gujarat (Inde) – Famille musulmane terrorisée par la violence des extrémistes hindous

 

 

Mais Tintin investigateur n’a jamais entendu parler du Gujarat. Peut-être connaît-il le Cachemire ?... Bref détour, avant de quitter l’Inde…

 

Région de hautes montagnes, nous sommes dans la partie ouest de l’immense Himalaya, frontalière de pays en pleine évolution : Inde, Pakistan, Afghanistan et Chine. Un des plus vastes châteaux d’eau de la planète où naissent glaciers, rivières et fleuves.

 

Près de 15 millions d’habitants. Enjeu d’une lutte fratricide entre Pakistan et Inde, depuis l’indépendance de ces pays après la deuxième guerre mondiale.

 

En 1947, la mise en forme de l’indépendance des Indes britanniques avait pour fondement l’Indian Independence Act, laissant le choix aux hindous et aux musulmans d’une autodétermination. La Grande-Bretagne administrait cette partie de son empire avec la collaboration de principautés (565 !...), plus ou moins  vastes et riches. Avec à leurs têtes les fameux Maharadjas. Empilements de princes, suzerains et vassaux.

 

Entre ces deux entités nouvelles en cours de création, Inde et Pakistan (le Bengladesh fera sécession plus tard), le Cachemire, avec ses différentes principautés composées pour la quasi-totalité de musulmans, souhaitait son rattachement intégral au Pakistan limitrophe.

 

Par un habile artifice de procédure, l’Inde bloqua ce processus d’autodétermination avec la complicité d’un maharadja hindou dont l’autorité administrative s’étendait sur les 2/3 de cette région, le Jammu Kashmir (en anglais).

 

Sans consulter ses administrés, il signa des accords d’annexion avec la fédération indienne, bloquant ainsi le rattachement au Pakistan souhaité par la population. Ce petit malin s’appelait Maharaja Hari Singh. On imagine le deal sous la table, assurant les beaux jours de sa descendance sur plusieurs générations…

 

Hold-up réussi. L’Inde récupéra ainsi la majeure partie du Cachemire. A présent : 10 millions d’habitants sur environ 100.000 km2. Le restant, 5 millions d’habitants sur près de 80.000 km2, réussissant son ancrage au Pakistan. (22)

 

Depuis, c’est une guerre larvée entre Inde et Pakistan avec, à plusieurs reprises, des batailles d’artilleries à plus de 5.000 mètres d’altitude, conduisant ces pays au bord de la guerre atomique. La population musulmane du Cachemire “Indien” ne cesse pourtant de réclamer son intégration au Pakistan, ainsi que l’explique un des leaders, pacifique, Sardar Attique Ahmad Khan (23).

 

Loin de vouloir organiser un référendum d’autodétermination réclamé par la population, l’Inde se livre à des répressions massives contre les musulmans. Accompagnées de la spoliation des meilleures terres de ce pays montagneux, notamment dans les plaines et vallées, accaparées par des propriétaires fonciers hindous.

 

Les forces militaires indiennes, fortement noyautées par les extrémistes hindous (24), exercent, au Cachemire, un rôle écrasant d’armée d’occupation raciste. Avec la concentration d’un effectif de 150.000 hommes, sur un petit territoire : autant que l’ensemble de l’armée française actuelle.

 

Se livrant à des campagnes de terreur suivant la pratique habituelle des forces d’occupation : massacres, tortures, enlèvements, assassinats de leaders, etc. Toute velléité d’indépendance étant considéré comme du terrorisme. Ce sont 100.000 musulmans tués depuis 1947, début de cette colonisation armée.

 

Dans cette terrible répression, les femmes musulmanes du Cachemire, comme dans le Gujarat, sont les premières visées. Régulièrement victimes de violences sexuelles de la part des troupes d’occupation indiennes. Au point que  même l’association Médecins Sans Frontières, en général mesurée dans ses propos, qualifie ces violences sexuelles, dans un rapport de 2005, de “pires dans le monde” (… the worst sufferers of sexual violence in the world…). (25)

 

Musulmanes du Cachemire “Indien” manifestant contre la répression des forces d’occupation indiennes à la suite de massacres de civils



Encenser l’Inde

 

Bizarrement le sort des femmes musulmanes du Gujarat ou du Cachemire n’intéresse pas les Belles Ames, en Occident. Pas plus, celui des résistants à cette occupation. De ce racisme, cette férocité, cette hyperviolence, ce refus du droit à l’autodétermination, cette négation permanente des droits de l’homme, tout cela vous n’en entendrez jamais parler dans les médias occidentaux. Jamais !

 

Pour Tintin, cela ne se passe pas en Chine…

 

L’association Ni Putes Ni Soumises, spécialisée dans la “défense des femmes musulmanes”, n’ouvrira pas un étal dans le Gujarat ou le Cachemire (par contre, au Maroc et en Afghanistan…). Tahar Ben Jelloun ne se posera pas de question existentielle sur le rapport des Hindous avec le sexe de la femme musulmane. Et, les Précieuses Ridicules ne bavasseront pas sur le “corps des femmes musulmanes en Terre d’Hindouisme”…

 

Chut ! Ne pas déranger notre “allié stratégique” dans ses œuvres !...

 

La propagande de la Communauté Internationale nous vend, ainsi, une “Inde démocratique”. Un “grand pays démocratique”, îlot de stabilité, de liberté et de prospérité, presque de bonheur champêtre. Au libéralisme économique radieux.

 

On se croirait sur la Lune : La Mer de La Tranquillité, dans une région qualifiée de “bordel”, pour reprendre le terme, entendu il y a quelques jours, d’un chroniqueur de la chaîne “d’information économique” BFM TV…

 

Ce distingué journaliste désignant par ce vocable : Pakistan, Afghanistan, Iran et autres pays voisins. Occultant misère, corruption, désespoir, dans une société indienne viscéralement injuste et raciste. Occultant le simulacre des élections “libres” organisées par les membres d’une oligarchie indienne richissime, s’attribuant la légitimité de représentants élus du peuple.

 

Comme si les centaines de millions d’Indiens vivant avec moins de USD$ 1,25 par jour, dans le dénuement, l’analphabétisme et la malnutrition, sous la pression d’usuriers implacables et d’autorités locales corrompues, étaient en état de choisir librement entre programmes et élus politiques.

 

Qui peut croire pareilles fables, une seule seconde ?...

 

Comme chacun sait, cette propagande est le résultat d’un basculement d’alliances intervenu à la chute de l’URSS. L’Inde est devenu effectivement  “l’allié stratégique” de l’Occident. Sous-entendu : contre la Chine et le monde musulman.

 

Tous les traîneurs de sabre de la planète Occident, ses vendeurs d’armes et de grands travaux, se précipitent, se marchent sur les pieds pour placer leurs juteux contrats. Groupes industriels et financiers qui détiennent la quasi totalité des médias, et les robinets des subventions ou autres libéralités pour ONG et “experts” à la chasse au “cash” (fundraising comme disent les anglo-saxons…). La France est ainsi un des premiers fournisseurs d’armes et d’installations atomiques de l’Inde, derrière Israël et les USA.

 

Oui… Alors que son peuple crève de misère et de malnutrition, l’Inde se lance dans des achats d’armement pharaoniques. Pas plus tard que cette semaine, sa nomenklatura vient de signer un contrat d’achats de technologies atomiques et d’armement de 20 milliards (!...) de dollars avec les USA. (26)

 

Un de plus.

 

Dans un océan de misère…

 

Totale osmose. Affairisme, bellicisme, racisme. Mépris de la dignité humaine et des peuples. Ruissellement de “grands contrats”, avec commissions et “rétrocommissions” alimentant les superbes cascades des comptes secrets dans les paradis fiscaux…

 

Les castes prédatrices au pouvoir, en Inde et en Occident, partagent de profondes affinités…

 

 


 

Gujarat (Inde) – Enfant musulman brûlé à la suite des incendies organisés par les extrémistes hindous

 

 

Critiquer l’Inde au profit de la Chine ?... Diaboliser l’un, encenser l’autre ?…

 

Trop facile.

 

Rechercher “La Vérité” ?... Certainement pas ! Trop complexe. Illusoire. Laisser cela aux bons soins du “Deus ex Machina”.

 

Simplement, ramener le curseur de l’information et de son analyse à un plus juste équilibre. A l’échelon d’un continent, mettre les évènements en perspective, historique et régionale. Se souvenir de la caverne de Platon.

 

Ne pas sombrer dans l’obscurantisme d’une idéologie, se fanatiser selon les plans médias manipulateurs du “marketing des bonnes causes”, dans la pensée binaire du culte “laïc” du Diable et du Bon Dieu 

 

Le “Bon Dieu” étant, bien sûr, l’Occident dans l’autosatisfaction de sa mégalomanie de prédateur jamais repu. Quant au “Diable”, un épouvantail constitué d’un patchwork pour cauchemars infantiles au gré des saisons : Chine, Iran, Soudan, Syrie, Cuba, Russie, Castro, Ahmadinejad, Chavez, Poutine, Assad, Moralès…

 

Surtout, s’amuser, rire au spectacle de Guignol offert par ces propagandistes, manipulateurs de l’information, de l’Histoire et de la géopolitique, voulant nous faire prendre un grille-pain pour une imprimante laser. Belles Ames et Bons Apôtres, matamores et tartufes, se bousculant, se tirant par la manche ou le T-shirt “Reporters Sans Frontières”, sur les estrades des médias.

 

Se donnant bonne figure, soulageant leur conscience, à la recherche de sponsor, de financement, de notoriété, pour engraisser leur business et leur ego dans le mensonge, en bastonnant, crachant à répétition, ce n’est pas cher et ça peut rapporter gros…

 

… sur la Chine.

 

Mais, j’en oubliais ma noix de coco !...

 

 

 

 

 

 

 

(10) Nearly 80 pct of India lives on half dollar a day, Reuters, 10 août 2007.

(11) Reuters, 10 août 2007, Op. Cit.

(12) Jeremy Page, Indian children suffer more malnutrition than in Ethiopia, The Times, 22 février 2007.

(13) India has highest number of underweight children, Indian Express, 14 avril 2009.

(14) Number of poor in India has gone up : World Bank, 27 août 2008, Thaindian News.

(15) The World Bank, 26 août 2008.

(16)  Sreeram Chaulia, Inside China's unquiet west, Asia Times, 8 juillet 2009.

(17) http://en.wikipedia.org/wiki/Persecution_of_Muslims#Persecution_of_Muslims_in_India

(18) "III. Massacres In Godhra And Ahmedabad", Human Rights Watch, http://www.hrw.org/legacy/reports/2002/india/India0402-02.htm#P241_39157

(19)  Intl experts spoil Modi’s party, say Gujarat worse than Bosnia, Express India, 19 décembre 2002.

(20)  Gujarat Officials Took Part in Anti-Muslim Violence -Human Rights Watch & Police officials led Hindu attackers: HRW report on Muslims’ massacre in Gujarat, Dawn, 30 avril 2002.

(21) Imran Ali & Yogender Sikand, Ghettoisation of Muslims in India : Trends and Consequences, The MilliGazette on Line, 12 février 2006.

(22) Une partie de cet Himalaya a donné lieu aussi à des redéfinitions de frontières entre la Chine et l’Inde suite à un conflit armé, et entre le Pakistan et la Chine, suite à des négociations.

(23)  Kashmiris want accession to Pakistan: Attique, Azad Jammu and Kashmir, 26 mai 2005.

(24) Indian Army's Penetration by Hindou Zionists & Fascists - Hitherto Unkown Sinister Nexus, BrassTacks Policy Paper, 9 févrirer 2009.

(25)  Cf.: The Mask of Democracy – Repression and the Rule of Law, Ashok Agrwaalhttp://www.combatlaw.org/information.php?issue_id=36&article_id=997

(26)  Anwar Iqbal, US to sign $20 billion defence accords with India, Dawn, 17 juillet 2009.

(24) Indian Army's Penetration by Hindou Zionists & Fascists - Hitherto Unkown Sinister Nexus, BrassTacks Policy Paper, 9 févrirer 2009.

Note 24 (qui n'apparaît pas bizarrement sur le texte : les mystères de la censure électronique !...): BrassTacks Policy Paper, 9 février 2009, "Indian Army's Penetration by Hindou Zionists & Fascists - Hitherto Unknown Sinister Nexus".


Photos des pogroms antimusulmans de Gujarat (Inde) en 2002 : Pictures of Gujarat Riots

Photos des musulmanes de Srinagar (Cachemire "Indien") : The Christian Science Monitor

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Georges Stanechy - dans Chine
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Georges Stanechy 19/12/2010 17:15



 


 


Bonsoir Rémi


 


Merci de l’intérêt que vous portez à ce blog et plus particulièrement à cet article sur le Xinjiang et le Gujarat (du 29 juillet
2009 !...), dans lequel je traite effectivement des problèmes du Cachemire. D’autant plus, qu’il est rare que les français, à commencer par les médias, s’intéressent de façon sérieuse, pour
ne pas dire approfondie, à cette partie du monde…


 


J’ai pris note de vos remarques et questions et ne manquerai pas d’y répondre, probablement dans un billet que je consacrerai (l’année
prochaine…) au Cachemire… Car cela va devenir, avec la Palestine, un des enjeux majeurs de la Paix ou de la prochaine Guerre Mondiale pour notre 21° siècle. Et, non pas les faux problèmes de la
Corée, de Taïwan ou du Myanmar…


 


J’imagine que votre intérêt vient de « l’émotion » que vous devez ressentir en suivant, depuis ces dernières semaines, les
soulèvements permanents des populations du Cachemire et l’horrible répression des forces d’occupation indiennes.


 


Dans le silence total, la censure absolue des médias occidentaux. A peine, si on trouve un entrefilet dans Al Jazeera en anglais…


 


Et, inévitablement, français. Aucun n’a relayé l’appel émouvant de la magnifique militante indienne de la paix, Arundhati Roy pour que les droits humains élémentaires soient respectés.


 


Alors que le millième des atrocités commises par les troupes indiennes l’auraient été par la Chine, dans une des ses provinces
autonomes, on aurait entendu tous les trombones et grosses caisses de nos médias, et les pipeaux de nos politiciens, nous jouer la fanfare de « l’hymne antichinois et droits de
l’hommesque »…


 


Il est vrai que les occidentaux jouent l’Inde contre le Pakistan et la Chine, dans un double ricochet, la bourrant d’installations
nucléaires et d’armements…


 


En tout cas, se mobiliser comme vous le faites, à l’encontre de ce silence complice et criminel, pour la protection du peuple du
Cachemire, vous honore !...


 


Je vous souhaite de bonnes fêtes.


 


Cordialement


 





 


 



Rémi 19/12/2010 13:41



Bonjour,


 


J'ai découvert récemment et avec plaisir votre blog, qui donne une perspective intéressante aux évènements internationaux.


Je suis toutefois resté un peu perplexe après avoir lu vos billets sur le Gujarat/Cachemire et le Xinjiang, pour les raisons que je vais vous présenter
ci-dessous.


N'y voyez pas une remise en cause du fondement de votre analyse, je pense simplement qu'il me manque certains éléments pour pouvoir remettre tous vos arguments dans
le bon ordre.


Je sollicite donc votre aide afin d'éclairer ma lanterne.


 


Vous détaillez minutieusement dans la deuxième partie de votre article la situation du Cachemire, et de la brutalité dont l’administration par l’Union Indienne fait
preuve à l’encontre de la population kashmiri.


Vous décrivez donc qu’en 1947, la voix des Kashmiris a été volée par l’arrangement entre l’ancienne puissance coloniale et l’Inde pour assurer le contrôle de la
région. Cet état de faits ne pouvant suffire à faire taire le peuple, les revendications deviennent de plus en plus pressantes.


L’Union indienne, voulant réduire au silence ces voix dérangeantes, tente alors de jeter l’opprobre sur les motifs politiques de cette lutte en procédant à un
amalgame entre la volonté d’autodétermination et le terrorisme. L’appui religieux traditionnel de cette population musulmane est alors vendu comme de l’extrémisme islamiste afin d’assurer la
bonne grâce de l’Occident dans sa guerre contre le terrorisme. Rassurée, la communauté internationale pourra reprendre ses affaires en fermant les yeux sur les massacres commis contre sa
population musulmane, que ce soit au Cachemire ou au Gujarat.


Vous résumez donc légitimement la situation à un « refus à l’autodétermination et à une négation des droits de l’homme ».


 


Je partage cette vision des choses qui ne pourrait être contestée qu’avec énormément de mauvaise foi. Je lui trouve aussi, et c’est là la raison de ce message, des
résonances troublantes avec le discours de certaines organisations s’intéressant (dans tous les sens du terme) au Xinjiang et aux Ouïgours.


 


Similitude des dates : on pourrait ainsi se demander sous quelles modalités les populations turcophones ont émis en 1947 la volonté de poursuivre leur destin
politique au sein de la République Populaire de Chine, ou d’ailleurs de suivre un chemin parallèle mais distinct de celui de Pékin.


Il me semblerait difficile d’affirmer que la question ne se pose pas à cause de la longue histoire commune des mondes türks et chinois. Les liens historiques,
culturels et linguistiques sont en effet au moins aussi étroits entre l’Inde du Nord et le Cachemire qu’entre Ouïgours et Hans.


 


Vous insistez par ailleurs sur l’amalgame constant qu’alimente le gouvernement indien (et ceux des dictatures d’Asie Centrale) entre opposition (politique ou
religieuse) et le terrorisme. Cette grosse ficelle est bien pratique pour discréditer toute voix gênante, comme l’a prouvé l’après 11 septembre.


Le discours actuel de Pékin contre « le séparatisme, l’extrémisme et le terrorisme » et la campagne « Frapper fort et punir » me semblent eux
aussi relativement ambigüs, dans la mesure où ils laissent possible la réduction aux trois « ismes » de tout le spectre partant d’une simple doléance pour l’enseignement en langue
ouïgoure à une attaque à la bombe.


 


Concernant les pogroms de Godhra et d’Ahmedabad, vous dénoncez (là aussi à juste titre) le mécanisme macabre suivant lequel de fausses rumeurs ont déclenché les
massacres anti-musulmans, en vous appuyant notamment sur les rapports d’Human Right Watch.


Je m’étonne donc que vous n’évoquiez pas les émeutes de Shaoguan, dans le Guangdong. Comme vous le savez certainement, suite à une fausse rumeur de viol d’ouvrières
hans par des collèges ouïgours (http://news.xinhuanet.com/english/2009-06/29/content_11616274.htm),
une ratonnade laissa 2 Ouïgours sur le carreau et quelques 120 blessés en juin 2009. La grande similitude entre ces deux fausses rumeurs et leurs conséquences aurait pu constituer un point de
départ intéressant dans l’analyse des causes des émeutes de juillet à Ürümqi. Vous évoquez le seul facteur WUC/NED/CIA dans leur déclenchement, alors que HRW et Amnesty International insistent
sur le rôle de déclencheur de Shaoguan dans les troubles du Xinjiang.


De la même manière, certains Hans se sont lancés dans des opérations de représailles dans les quartiers ouïgours d’Ürümqi le 7 juillet (voir les rapports d’HRW et
AI, dont les liens sont en fin de message). Je n’imagine pas que les Hans du Xinjiang soient perméables à la propagande du NED : ces actes de vengeance spontanés semblent donc bien être les
symptômes internes à la sociétés du Xinjiang d’une cohabitation peu harmonieuse entre communautés. Je serais ainsi intéressé par votre analyse permettant de comprendre dans quelle mesure les
données sociales locales du Xinjiang ont pu générer un terreau propice à ce que certains Ouïgours se laissent transformer en émeutiers criminels, et à ce que certains Hans en arrivent à ratisser
les quartiers ouïgours afin de se venger.


 


J’ai essayé de mettre en relief quelques points sur lesquels j’estime qu’une convergence se dessine entre cause kashmiri et les doléances de certains Ouïgours, ce
qui ne signifie pas que je remette en cause votre analyse.


J’espère simplement que vous puissiez « rebondir » sur ce message afin de compléter certains points, et ainsi d’élargir/corriger ma vision des
choses.


 


Merci en tout cas d’avoir pris le temps de lire ce message.


 


Cordialement,


 


Rémi


 


Rapports d’HRW :             http://www.hrw.org/sites/default/files/reports/xinjiang1009web.pdf


                       
            http://www.hrw.org/sites/default/files/reports/china0405.pdf



Georges Stanechy 04/12/2009 21:09




 


@  Emmanuelle Caminade


 


Je suis ravi de cette avalanche de belles déclarations et intentions (je fais l’impasse sur vos leçons d’honnêteté…).


 


Mais, alors ?...


 


Pourquoi avoir commis ce « camel crap » comme disent nos amis anglophones ?... Je ne trouve pas le mot équivalent en français pour qualifier
votre dithyrambe, célébrant le « torchon » raciste de Tariq Rahimi à l’égard de son propre peuple ?...


 


Ecrire « torchon », c’est encore décerner trop d’honneur à son ouvrage…


 


Sainte-Beuve, le maître des "critiques" que je vous invite à relire, ne qualifiait-il pas le théâtre de Victor Hugo de « broderies de perles sur de la
toile à torchon » ?...


 


Sauf que dans le livre de Rahimi ne reste que le torchon. Quant aux broderies, elles sont constituées de tout sauf de perles. Pour rester poli.


 


Le Web a besoin de "critique", d’esprit critique, d’indépendance d’esprit. On veut lire autre chose que ce que nous infligent médiocrité et désinformation
médiatiques.


 


Le reproche que je formule ne traduit-il, peut-être, qu’une attente déçue ?...


 


Celle d’un "critique littéraire" qui a failli à son devoir, à sa vocation, à l’estime dont je le créditais…


 


 



Noor 04/12/2009 11:31


Toujours la même rengaine, les clichés haineux et ignorants "sur le corps des femmes en terre d'Indouhisme, ça veut dire quoi au juste! et sur le corps des femmes en terre de France vous
ne dîtes quoi Madame?

Ras le bol de cette suffisance occidentale totalitaire intolérante, ignorante et sans coeur.
C'est vous Madame la barbuE!



Emmanuelle Caminade 04/12/2009 10:23



La critique est libre, Georges Stanechy, mais elle doit rester honnête !


J'accepte tout à fait la remise en cause et je vous reconnais le droit d'estimer que mes « critiques littéraires » sont du niveau d'une dissertation d'élève de seconde scientifique, de
penser que je ne sais pas lire « entre les lignes » – même si de nombreux écrivains m'ont, justement , personnellement remerciée d'avoir su le faire...


Mais laisser entendre que mes critiques ne sont que le « copié-collé » des quatrièmes de couverture et des fiches de presse * de livres à la mode  n'est pas honnête : n'importe
quel lecteur attentif de mon blog verra que j'y analyse peu de livres médiatisés , que je conteste parfois même ces quatrièmes de couvertures et m'oppose souvent au courant éditorial dominant...


Vous pouvez juger ma pensée « aseptisée » , mais non la dire « formatée ».


Mais tout cela n'est pas bien grave, ce qui l'est , par contre, et nécessiterait d'être fortement étayé, c'est d'accuser mon blog de se faire « le relais d'une propagande raciste
fondée sur une conception de la primauté d'une race sur l'autre ».


Ca, je ne peux pas l'accepter et tout lecteur de mon blog, qui ne se borne pas à la critique du Goncourt d'Atiq Rahimi, peut aisément se rendre compte que vous diffusez des contre-vérités, avec
la plus parfaite mauvaise foi !


* Les fiches de presse, je n'en reçois jamais, étant une parfaite inconnue dans le monde éditorial et dans celui de la presse ! Mon blog n'a pas la moindre notoriété , il est peut-être tenu par
une précieuse ridicule mais qui ne fait pas partie des cercles littéraires à la mode !






Georges Stanechy 03/12/2009 10:58




 


@  Emmanuelle Caminade


 


Internet est devenu le seul espace de discussions, de débats, de remises en cause, de polémiques et
d’empoignades.


 


Comme au bon vieux temps de la presse libre et indépendante.


 


Où, même sur le plan culturel, les « conflits » étaient vifs entres partisans opposés d’une cause :
théâtre, peinture, littérature, danse. Allant parfois jusqu’à des duels sur le pré pour des conflits sur des figures de ballets : un des derniers étant celui des chorégraphes Serge Lifar
avec le marquis de Cuevas, en 1958…


 


La remise en cause, visiblement, vous ne semblez pas vous y faire. Surtout, ne pas contester vos choix et approches.
Pensée aseptisée, formatée, est votre « credo ». Libre à vous.


 


Vous vous piquez de « critique littéraire ». Fort bien.


 


Mais, la « critique littéraire » n’est pas le « copié-collé » des quatrièmes de couverture ou des
fiches rédigées par les attachés de presse des maisons d’édition. Pour pondre une rédaction scolaire sur un ouvrage à la mode, digne du niveau d’un élève de « seconde
scientifique ».


 


Autant cela est compréhensible de journalistes de la presse ou de l’audiovisuel. Ils ne sont que les relais de la
promotion d’écrivains et de « lignes éditoriales » décidées, souvent malgré eux, pour avantager tel produit ou telle propagande. Je les comprends de subir ces pressions. Les jobs sont
durs à trouver, et encore plus difficiles à converser.


 


Mais, sur Internet la « critique » est libre !...


 


Etre critique littéraire c’est lire. Non seulement les lignes, mais entre les lignes. « Contextualiser », comme
disent les médias qui en sont incapables. Surtout exercer « son esprit critique ».


 


Véhiculer comme vous le faites les stéréotypes les plus éculés sur la femme musulmane exploitée par des barbus, alors que
rien qu’en France les viols recensés "officiellement" sont de 48.000 par an, vous couvre de « ridicule ».


 


Tout cela participant de la diabolisation des pays musulmans bombardés, envahis, détruits, pillés,
asservis.


 


Il ne s’agit pas de prendre parti pour telle ou telle cause, mais avant tout de ne pas se faire le relais imbécile d’une
propagande raciste, fondée sur la conception de la primauté d’une race sur les autres.


 


Ni plus, ni moins.


 


Les "Précieuses Ridicules", par leur colportage aveugle, imbécile, criminel, des clichés et préjugés justifiant
toutes les horreurs, violences et massacres à l’encontre d’autres populations, dont femmes et enfants en premier lieu, font des ravages.


 


Si vous en faites partie, c’est votre choix.


 


Libre à vous, de l’assumer.


 


Libre à moi, de le contester.


 


 






Emmanuelle Caminade 03/12/2009 09:06



Mais si un auteur indien lui en donne l'occasion, la "précieuse ridicule" ne se privera pas de "bavasser" sur "le corps des femmes en terre d'Hindouisme"!

Décidément, vous continuez à me faire de la publicité ...

Mon blog L'or des livres ne proposant que des critiques de livres présentant, à mon sens , un intérêt ( contrairement à vous, "descendre" les livres qui m'ont déplu ne
m'intéresse pas, ce qui ne m'empêche pas d'être critique sur ceux que je présente), je n'y bavasse donc que de littérature .

Emmanuelle Caminade