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Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
chante la lutte des Peuples
contre la Prédation
 
 

Horizon...


Du conseil international en gestion stratégique et en développement d'économies émergentes...
Au regard sur la régression du respect de la dignité humaine, des libertés et du partage.
Une espérance solidaire avec ceux qui ne l'acceptent pas.
A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

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b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 10:44


Un spectacle qui me ravit, c'est celui des grandes orgues de la propagande.

Entendre et voir tous ces médias à l’unisson, sans fausse note, au même instant, soufflant, sous les doigts de leurs maîtres, dans les tuyaux vides du mensonge et de la calomnie : fascinant !… Les partitions changent. Mais, connaissant son public, comme tout bon organiste, la propagande va et vient sur les classiques de son répertoire. Poutine, est une de ses partitions favorites. C’est, aussi, une de mes mélodies préférées…

Mélodie, de la complicité politique et médiatique, dans cette relation fusionnelle de la manipulation de l’information, au service des intérêts économiques de leurs commanditaires. A lire, écouter tous ces médias et politiciens, Poutine serait un monstre. Ne respectant aucune des libertés publiques élémentaires, pratiquant l’assassinat politique, méprisant les règles d'or d’une économie libérale qui est censée servir de trame aux relations internationales, etc.  Bref, c’est tout juste si Poutine n’a pas remplacé Staline dans la représentation, les stéréotypes et les postures "démocratiques" des médias occidentaux.

Poutine serait : Frankenstein !...

Ce déchaînement sonore est trop fort pour ne pas dissimuler, en contrepoint, des mouvements plus subtils. Livrons nous à un petit exercice de musicographie, et décryptons ces belles envolées… Décrypter est un régal !

En fait, la fureur de cette campagne de désinformation est fondée sur la frustration occidentale à l’encontre de la volonté d’un homme, s’appuyant sur une nouvelle génération de responsables russes, décidé à sortir la Russie de la profonde crise de la fin du XX° siècle. La conséquence immédiate est que les immenses projets de prédation, planifiés par le Big Business occidental à la suite de l’effondrement du régime communiste se sont, malgré d’excellents débuts, trouvés rapidement bloqués par un homme : Poutine. D’où les campagnes hystériques se crispant sur cinq dénis :



1. Le déni d’un homme.
 

Tout opposant à l’hégémonie occidentale a droit automatiquement au qualificatif de "terroriste", dès lors qu’il possède un pouvoir potentiel de résistance. Difficile de mettre Poutine sur une de ces listes.  Alors, le plus simple est de le faire passer pour un criminel. Rien que cela… Autocrate et assassin.

Frankenstein, vous dis-je !

Pourtant, c’est un homme qui a été régulièrement élu à la tête de son pays, dans un gouvernement légitime. A deux reprises. Et les sondages, y compris ceux supervisés par l’université d’Aberdeen (Ecosse), montrent un taux moyen de satisfaction de ses concitoyens, par rapport, à son action de 70%, en moyenne. Il n’y en a pas beaucoup sur cette planète…

Il pratique couramment plusieurs langues, dont l’allemand qu’il maîtrise parfaitement. De même que tous les rouages de la Géopolitique. Gros travailleur, il connaît ses dossiers sur le bout des doigts.

Il est vrai qu’il a tout pour agacer : il ne boit pas, ne fume pas. Ceinture noire de judo, il le pratique tous les matins, une heure, avant de commencer à travailler. Pire : il est d’une rigoureuse intégrité. L’horreur : il se fait une haute idée de l’indépendance et de l’avenir de son pays !...

Atypique. Nos "Al Capone" dirigeant la « Communauté Internationale », et protégeant les pires dictatures en Afrique, en Amérique du sud ou au Moyen Orient, n’en peuvent plus !…  Poutine ?  Un « Chavez » cool… Il ne manquait plus que cela… Un cauchemar !



2.
Le déni d’un redressement politique
.

La stratégie de l’Occident, à la chute du communisme était de faire éclater l’ex-URSS en une multitude d’Etats, d’entretenir des conflits à ses frontières pour la paralyser, et de piller les énormes ressources de son sous-sol en installant et protégeant des gouvernement corrompus. A l’exemple de ce qui se fait de mieux sous d’autres latitudes. Cela a failli réussir, comme le montre très clairement Joseph Stiglitz
(1) : l’instabilité économique associée à une corruption organisée et à la mise en place d’une mafia, servant d’intermédiaires aux intérêts occidentaux, a provoqué une violente régression de la Russie. Ce grand pays était au bord de l’anarchie…


i)
Le pillage occidental par le biais de la mafia russe


En fait, les privatisations accélérées, imposées par l’Occident via la Banque Mondiale et le FMI
(2), n’avaient pas pour objectif de créer, ou de développer une classe moyenne mais de faire acheter, par les multinationales, pour une bouchée de pain l’essentiel de la richesse du pays : pétrole, gaz, mines (fer, charbon, or, diamant, etc.). Cette opération comportait deux étapes :

=> achats (ou "privatisations", par euphémisme...) par des mafieux à prix ridicules et, la plupart du temps, à crédit et sans apport de fonds personnels...

=> rachats ensuite par des entreprises occidentales des parts à prix ridicules, aussi, mais qui, à l’échelle des transactions, constituaient des fortunes colossales pour des personnes privées.

C’est ainsi que sous Eltsine, des pans entiers des ressources russes ont été bradés à des mafieux, moyennant commissions. Certains, par la suite, s’apprêtant à céder leurs possessions nouvellement acquises avec une confortable marge, notamment dans le gaz et le pétrole, aux grandes multinationales. La Russie allait ainsi voir l’essentiel de ses richesses rachetées à vil prix et possédées par des intérêts étrangers. Schéma classique des privatisations dans la plupart des pays en développement qui n’ont pas la taille critique pour résister. Mais, la Russie n’est pas le Nigeria, l’Arabie Saoudite ou le Gabon...

ii)  L’arrêt du pillage.

Succédant au gouvernement « ultracorrompu » d’Eltsine, la première tâche de Poutine fut de mettre un terme à ce pillage à grande échelle du pays. Il fallait museler la grande mafia en cheville avec les multinationales étrangères. Certains de ces mafieux ont pu être arrêtés, jugés et les transactions en cours bloquées. Ce qui a fait hurler les anglo-saxons au nom du "libéralisme économique"
(3), des droits  de l’homme et autres indignations "démocratiques"…  La réaction allait être brutale. Du "grand ami" de l’après 11 Septembre, Poutine, allait immédiatement devenir l’homme à abattre.

Dans ce nettoyage, toujours en cours, un des plus brillants et des plus efficaces collaborateurs de Poutine, Andrei Kozlov, a été assassiné
(4). Il avait retiré les licences d’exploitation à 95 banques russes spécialisées dans le blanchiment de ce pillage. Il était en train de décortiquer les implications des multinationales de l’énergie dans le pillage et les détournements de fonds. Malgré cette guerre souterraine et les opérations de déstabilisation organisées par les occidentaux, avec une campagne de dénigrement à l’échelon international, Poutine et son équipe tiennent bon.


iii)
La protection de la mafia russe par les occidentaux.  

Beaucoup de ces gangsters de haut vol se sont réfugiés en Occident, notamment à Londres, où, protégés par la City (milieux financiers) qui gouverne le pays, ils mènent grand train de vie. Cette "protection" atteint des sommets inconnus jusqu’alors.

Exemple : L’un des plus riches, Boris Berezovski, dont la fortune est estimée à environ 2 milliards de $, réfugié à Londres, bénéficie du statut de "réfugié politique"  en tant qu’ "opposant politique"…  Il vient publiquement d’annoncer qu’il finançait un renversement du gouvernement russe par la force !
(5) La Russie demande son extradition pour une multitude de détournements de fonds, notamment au détriment de la compagnie aérienne Aeroflot. Bien sûr, Londres, qui n’hésite pas à envoyer ses ressortissants britanniques à Guantanamo, refuse cette extradition sous prétexte du respect des droits de l’homme….

Imaginons un gangster milliardaire proférant les mêmes menaces, à l’encontre de Blair ou de Bush, ou de tout autre chef d’Etat élu en toute légalité, alors qu’il serait réfugié en Russie. Impensable !  Mais, le contraire pour les Prédateurs : oui.


3. Le déni d’un redressement économique. 

Délibérément, la Banque Mondiale et le FMI avaient imposé des privatisations accélérées en ignorant une règle de base : avant toute restructuration et privatisation, il est indispensable de mettre en place des organes de contrôle et de régulation indépendants et incorruptibles. Poutine, malgré les difficultés dont l’assassinat de Kozlov donne une idée de l’ampleur, y travaille sans relâche. La hausse des prix du pétrole et du gaz, jointe aux actions d’assainissement de Poutine ont permis à la Russie de rembourser, par anticipation, la totalité de sa dette extérieure. Qui dit mieux ?

La Russie, sous son impulsion, a progressivement renégocié tous les contrats de cession, tant des droits d’exploration et des ventes de ses ressources, avec les multinationales. Dans un rapport d’égal à égal. Un des cas emblématique est l’exploitation des gisements de Sakhaline, projet de plus de 22 milliards de $ que la Russie a renégocié tant avec les compagnies pétrolières, notamment la Shell, qu'avec le consortium des banques internationales (200 banques). Tout cela a rendu fortement impopulaire Poutine au sein de la puissante "communauté financière internationale"…

La Russie a réussi, dans le même temps, à bloquer une des plus grandes catastrophes écologiques (6) qu’allaient accomplir ces compagnies pétrolières dans leur exploitation de la presqu'île de Sakhaline. Détruisant une région entière, à l’exemple des ravages qu’elles ont provoqués au Nigeria.

Frankenstein, vous dis-je !


4.  Le déni d’une Politique étrangère indépendante.

L’union Européenne n’a aucune politique étrangère, si ce n’est de suivre à la lettre les diktats et les aventures guerrières de l’extrême-droite américaine et israélienne. Ce n’est pas le cas de la Russie qui pense qu’un monde unipolaire, dominé par une "hyper puissance" n’est pas l’avenir de l’humanité. Une soi-disant fraction de l’humanité qui dirigerait, sous prétexte qu’elle serait supérieure aux autres, le reste du monde est un modèle qui n’est pas viable.

De plus, Poutine est contre l’attitude occidentale qui privilégie la menace et l’affrontement, au dialogue et à la coopération.  D’où son rôle modérateur dans le traitement des problèmes complexes de la Palestine, du Moyen Orient en général ou de la gestion mondiale de l’énergie. Philosophie politique incompatible avec celle des "néocons".

Dans une formidable action géopolitique, Poutine, s’est rapproché de la Chine, avec qui il a fondé le SCO (7). Lequel va, outre les Etats fondateurs, intégrer à terme : l’Inde, le Pakistan, la Mongolie et… l’Iran ! Se profile, donc, en Asie Centrale, une superpuissance indépendante, capable de résister aux volontés hégémoniques des anciennes puissances coloniales du Moyen Orient et de l’Asie. Et, surtout de résister aux incessantes manœuvres financières, capitalistiques, et militaires  de l’Occident…

Frankenstein, vous dis-je !


5.  Le déni d’une marche vers un Etat libre et démocratique.

Poutine, sait très bien que, pour le déstabiliser, les services spéciaux occidentaux sont prêts à faire assassiner leurs propres agents en Russie… Pour l’accuser, ensuite, d’assassiner ses opposants. Quand on a 70% des russes qui sont pour vous, il est nul besoin de faire assassiner des opposants "médiatiques" (journalistes, et autres figures de composition...) qui émargent, la plupart, sur les livres de paye des services secrets occidentaux, via des associations "bidon". Il connaît trop bien les combats de l’ombre...

La Tchétchénie, me direz-vous ?  Il y travaille. Il a hérité de ce dossier, où la mafia s’est, là encore, longtemps et considérablement enrichie (8), de concert avec les trafiquants d'armes et de pétrole occidentaux. Sachant, là aussi, que via la Georgie frontalière, que les USA veulent faire rentrer à tout prix dans l’OTAN, c’est un flux incessant d’argent et d’armes dans les poches des chefs de guerre pour maintenir une guerre civile à ses frontières. Les mêmes qui ont écrasé sous les bombes Palestine, Irak, Afghanistan ou Liban viennent, à présent, l’entraver dans la recherche de la paix en Tchétchénie. Il y arrivera. Le temps joue en sa faveur…

Entre-temps, la liberté d’expression ne cesse de se développer. En 2000, en Russie, il y avait 20 000 journaux et publications. En 2007, il y en a 46 000. A cela s'ajoutent, 25 millions d’internautes qui peuvent accéder, sans censure, à toutes les informations disponibles sur le net. A cela s’ajoutent encore, les 3 200 société de TV et radios, dont l’Etat ne contrôle que 10% (9).  Alors, qui dit mieux ?


Poutine : Frankenstein ?

C’est, tout simplement : un Homme d’Etat.  Un « Grand »…

Désolé pour les Prédateurs…







(1)  Joseph Stiglitz (Prix Nobel d’Economie 2001).
Globalization and its discontents’, Chapter 5 : Who Lost Russia ?, Penguin Books, 2002.
(2)  Joseph Stiglitz. Op. Cit.
(3)  Les principaux supports de la propagande du Big Business débordent de ce type d’articles enflammés : The Economist (UK), The Financial Times (UK), The Wall Street Journal (USA). On les retrouve en  “copier-coller”, chez nos « journalistes-économistes » français…
(4)  Macalister, T., Cobain, I., Tisdall, S., ‘Diplomatic rift as says : give us Berezovsky – Fresh Warrant issued and new inquiry into remarks about overthrow of Putin’, The Guardian, Jeudi 19 Avril, 2007.
(5)  Assassiné le 13 septembre 2006, avec son chauffeur.
Il était, à sa mort, Vice Président de la Banque Centrale Fédérale Russe. Il avait 41 ans. Parlant couramment anglais et allemand. Il était père de trois enfants.
(6)  Voir, le formidable travail d’investigation des ONG sur Sakhaline, notamment le rapport :
Van Gelder, J.W. (2006), ‘Involvment of Credit Suisse in the Global Mining and Gas Sectors – A research paper prepared for Berne Declaration and Greenpeace Switzerland’, Profundo, Hollande, Juin 2006.
(7)  Le SCO (Shanghai Cooperation Organization) est une organisation intergouvernementale dont les langues de travail sont le chinois et le russe. Elle a été fondée, le 15 juin 2001, par la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kyrgystan, le Tajikistan et l’Ouzbekistan.
(8)  Sous Eltsine et ses prédécesseurs, ce conflit était exclusivement géré, y compris sur le plan militaire et avec ses propres troupes, par le Ministère de l’Intérieur… Les enrichissements personnels des gestionnaires de ce conflit, dans les détournements de fonds et les trafics d’armes et de pétrole des différentes mafias, étaient longtemps sans limite…
(9)  Dimitry Peskov, The Guardian, Lundi 16 Avril 2007.

Crédit photos Poutine :   Tickets of Russia.  La photo du milieu est celle d'Andrei Kozlov.

 

 

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Published by Georges Stanechy - dans Russie
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commentaires

Georges Stanechy 16/10/2011 19:47



 


@ Anonyme


 


Nul besoin de soutenir les intérêts de l’Etat Russe ou de Poutine ! Surtout dans ce modeste blog. Trop forts, pour craindre menaces et
intox en tous genres…


 


Mais, très épisodiquement, d’où son titre, d’y déconstruire la prétendue et prétentieuse « société de l’information » qui n’est, en
fait, qu’une implacable société de la « désinformation ». Dès lors que sont abordés problèmes de société ou de relations interétatiques. “Double standard”, double langage, deux poids
deux mesures, diabolisation des uns, “angélisation” des autres, étant les normes...


 


Loin de moi d’exprimer une quelconque "amertume" devant l’assassinat d’une personne, broyée par un système qui dépassait son entendement par
la complexité de ses manipulations.


 


Simplement : une profonde compassion.


 


Bien à vous


 





 



Anonyme 15/10/2011 14:00



Il faut comprendre ma compatriote...A voir ce qu'est devenue la Tchetchénie aujourd'hui on ne peut qu'avoir des frissons d'effroi dans le dos (bon, la Russie aussi a de quoi effrayer).


On comprend bien que c'est une zone turbulante et qu'il faut la tenir d'une main ferme pour assurer la stabilité de ce qui reste de l'ancienne URSS (régime sovietique : seule période où il y a eu
une coexistence pacifique et respectueuse entre nord-caucasiens et russes), mais il ne s'agit la que des interets russes. Poutine est logique en poursuivant sa politique avec Kadirov fils...mais
qu'en est-il des interets des peuples présents sur place et surtout de leur sécurité ? En quoi les interets russes sont à priviligier, ou plutot en quoi VOUS, étant un element externe à la
Russie, défendriez les interets russes? Ce ne serait pas correct, il s'agit des affaires interieures à la Fédération... D'aillerus l'instrumentalisation des tensions ethniques sert beaucoup le
pouvoir, on ne peut pas le nier, comme ça les petites gens pensent moins aux problèmes economiques et plus à leur haine de l'autre.


On sait bien que la Russie ne peut pas laisser le Caucase tranquile...On l'a compris depuis longtemps, s'il y a des richesses sous ton sol attend toi à des problèmes graves...et tu n'en verras
jamais la fin.


Aussi, la Russie ce n'est pas Poutine tout seul...c'est autant de corruption et de réseaux qu'en France ou n'importe quel autre pays.


Je n'en veux pas à Poutine, la catasrophe a commencé lorsque tout l'occident a soutenu Eltsine, ce porc à tête de serpent, aux elections, et lorsque ce même occident lui donna le feu vert,
presque, pour massacrer à volonté comme le bourin qu'il était...C'est àa que les problèmes ont réellement commencés...


Poutine n'est venu qu'après, il n'a fait qu'hériter du bourbier...


Mais je comprends très bien que pour la demoiselle cela n'a pas d'importance, ce que je ne saisis pas c'est pourquoi vous ne l'avez pas compris vous et pourquoi vous avez réagi avec tant
d'amertume...Le mieux aurait été de laisser couler...



Noor 02/12/2009 10:06


Salam Georges,
Il fait frizqué ce matin pour certains hein Tchétchène!

J'ai bien pris notes aussi de tes conseils ci-dessus et j'adore!


Georges Stanechy 01/12/2009 15:18



@ Tchéthène & Co...

C'est tout ?...

Argumenter c'est bien.

Ecrire en grosses lettres sur du vide, c'est léger...

Une argumentation nécessite une analyse comme charpente. Et, de solides clous méthodologiques : recherches d'informations, vérifiées, croisées, ordonnées sur une logique.

Avec pour fondements des faits, des observations vérifiées, des expériences vécues, des sources et des références impeccables ... Sinon, c'est
brasser du vent.

Encore que brasser du vent, comme nos politiciens, peut se révéler amusant, distrayant... Mais, pour cela, un minimum de conviction est nécessaire. Sinon, propagande et désinformation sautent aux
yeux.

Vous avez beaucoup de chemin à faire. Puis-je vous suggérer, à titre d'entrainement, un exercice ?...

Celui d'apprendre par coeur et de déclamer : "La Tirade du Nez" de Cyrano de Bergerac.

Essayez, vous verrez, au bout de peu de temps vous commencerez à devenir presque crédible.

Courage !...



Une Tchétchène dont le pays a été détruit par un "Grand Homme d'état" 30/11/2009 18:55


JE SUIS CHOQUEE PAR VOTRE ARTICLE ( ET LES MENSONGES QUE VOUS DITES SANS AUCUN SCRUPULE) ET PAR LE FAIT QU'IL SOIT PUBLIE SUR UN SITE COMME CELUI-CI QUI,  ME SEMBLAIT-IL,  LUTTAIT
CONTRE LA DESINFORMATION


Georges Stanechy 07/01/2008 09:55

Bonjour EvaMerci !Nous avons besoin d'une Russie prospère et puissante. La renaissance rapide qu'elle connaît a permis de calmer les ardeurs guerrières des "néocons" dans plusieurs régions... Souhaitons à ce grand peuple une très belle année 2008 et la confirmation de la réussite qu'il a connue l'année dernière.Amicalement

eva journaliste-resistante a l'intolerable 07/01/2008 01:29

voilà cher georges, j'ai copié-collé ton article sur ma parution concernant les ONG, pour bientôt donc Eva ce sera une bonne illustration, et par ailleurs cela contribuera à faire connaître ton blog à mes lecteurs, très engagés. Ton blog le mérite.

eva journaliste-resistante a l'intolerable 07/01/2008 00:18

merci Georges pour cet article sur le pays de ma mèrec'est du très grand journalismesois sûre que je le resortirais dans mon blog. en entier (j'espère avoir la place). Il est exemplaire, et symbolique de tout ce qui se trame à l'échelle de l'univers contre les peuplesje t'ai mis sur ma liste de sites à visiterbien fraternellement Eva

eva journaliste-resistante 02/01/2008 20:46

bonjour à tous,georges, j'ai écrit un "bons baisers de russie, tsariste, communiste et d'aujourd'hui" dans http://r-sistons.over-blog.com, et plus j'en apprends sur le patron du pays de ma mère, plus je l'apprécie, en effet, sauf la Tchetchenie, répression d'une sauvagerie hélas très russe ! Mais peut-être, pour le pétrole, fallait-il au moins cet atout pour Poutine ? En tous cas, j'apprécie son indépendance, et d'avoir coupé l'herbe sous les pieds des pilleurs carnassiers. Un bon patriote ! Tu devrais aimer le blog Poutine qu'Adriana la magnifique vient de mettre en place ! je m'abonne à ton blog, si c'est possibleeva

zineb 21/04/2007 17:20

L'effondrement de l'URSS n'a pas entraîné celui de la puissance nucléaire de la Russie, à la grande déception des Américains. Rien que pour cela, nous devons être reconnaissants aux Russes. Imaginez un monde où l'Amérique n'aurait aucun adversaire théoriquement capable de lui répondre par une attaque nucléaire massive! Ça fait froid dans le dos. D'autre part, l'URSS est probablement le seul cas d'un empire qui s'est démantelé de lui-même et pacifiquement. Gorbatchev a-t-il reçu le prix Nobel de la Paix?Il en mérite plusieurs!

Georges Stanechy 22/04/2007 12:52

@ZinebIl est vrai qu’un arsenal nucléaire est, actuellement et malheureusement, le seul garant d’une indépendance politique. Il permet de faire contrepoids au délire mégalomaniaque d’un Etat, lorsqu’il se croit le "maître du monde". En ce moment, la Chine et la Russie jouent, incontestablement, un rôle stabilisateur sur ce plan. Sans leur influence modératrice, il y a longtemps que l’Iran, par exemple, aurait subi ce qu’a subi le Liban l’été dernier.Un deuxième niveau d’analyse se profile, toutefois : pourquoi l’Europe est-elle dans l’incapacité de se démarquer politiquement des "néocons" ?  Alors qu’avec sa puissance nucléaire (France et GB), elle a tous les moyens d’assumer son indépendance… C’est là où on retrouve le jeu extrêmement néfaste des multinationales (énergie, chimie, armement, milieux financiers, etc.) qui imposent la même stratégie en dominant la politique de l’Occident. Si leur rôle se limitait à celui du développement économique (discutable à bien des égards : appauvrissement d'un côté et fabuleux enrichissement de l'autre, etc...), on pourrait l’admettre mais, le plus dangereux est de les voir encourager les aventures coloniales et guerrières, les plus barbares, suivant un modèle qui remonte au XV° siècle. C’est le paradoxe, actuel et tragique, de voir ces multinationales, sous couvert de promotion du progrès, défendre une idéologie passéiste…

chahid 21/04/2007 00:46

Même si j’ai quelques réserves sur la politique de Poutine en Tchétchénie, tout en sachant que cette politique ne date pas seulement du mandat de Poutine, je suis tout à fait d’accord avec toi, les références sont pertinentes… les américains et leurs caniches préfèrent à la tête de la seule vraie puissance capable de leur tenir tête, un homme « ivre » comme  Boris Eltsine. Je me souviens qu’au lendemain de l’élection de Poutine plusieurs médias américains et européens sont allés jusqu’à parler de son visage et de son front soi-disant durs, froids et insensibles ! Poutine a quand même le mérite de tenir un discours « européen » non vassalisé ! Son exposé à la 43e Conférence sur la sécurité de Munich doit faire partie des annales de l’histoire du 21ème siècle ! http://www.voltairenet.org/article146029.html

Georges Stanechy 21/04/2007 16:45


Merci, pour tes références sur la participation de Poutine à la Conférence de Munich !Je comprends tes réserves sur la Tchétchénie, ce long conflit et combien complexe dossier. Quand on voit, qu’à ce jour, ni la Grande Bretagne, ni l’Espagne n’ont réussi à conclure définitivement les conflits d’Irlande du nord pour l’une, et du Pays Basque pour l’autre… Pour ne prendre que des conflits sous notre fenêtre !  Alors que les conditions géopolitiques sont autrement, et de loin, plus faciles. A commencer par la géographie où l’Irlande du nord et le Pays Basque n’ont rien à voir avec l’immense massif montagneux du Caucase… Et, le contexte international, par l’absence de toute aide ou intervention d’Etats étrangers jetant de l’huile sur le feu…Poutine est un homme d’Etat qui a une vision géopolitique, c’est-à-dire qu’il est en mesure d’anticiper l’évolution d’une stratégie sur plusieurs générations. Peu de chefs d’Etat ont ce talent. Il sait pertinemment qu’une  solution militaire seule n’est pas concevable et que la solution du problème Tchétchène aura pour assise des accords politiques et un développement économique, dans un contexte « win-win ». Encore faut-il accéder à trois clefs :1)      Assainir la situation militaire. Il est en passe de réussir ce volet en éradiquant l’emprise du Ministère de l’Intérieur (et le restructurant dans la foulée) qui était un Etat dans l’Etat, corrompu et incompétent, considérant la Tchétchénie comme étant sa guerre privée. C’est à présent l’armée qui en a le contrôle. Rappelons que des généraux de l’Armée russe ont été assassinés (avions « explosés » en vol) au cours de ce passage de témoin mouvementé, et pas par des tchétchènes… La réorganisation militaire est en cours.2)       Trouver des interlocuteurs tchétchènes sérieux, qui ont un véritable projet humain et de développement pour la Tchétchénie. Car, comme dans tout mouvement de résistance : tout n’est pas angélique dans la résistance tchétchène. Certains dirigeants, les meilleurs "partent" toujours les premiers, sont d’authentiques maffieux. Je n’ai pas évoqué tous les points de ce dossier (il faudrait un livre, et encore…), mais au fil du temps le conflit tchétchène s’est gangrené par trois fléaux : => Le trafic d’armes=> Le trafic de pétrole=> Le trafic de drogueCe dernier est le point le plus préoccupant. La Tchétchénie est une plaque tournante vitale pour ce trafic. L’opium produit en Afghanistan, qui "bizarrement" a décuplé depuis l’occupation occidentale, transite par cette région où il est raffiné en héroïne, conditionnée et expédiée notamment sur la Turquie (Kurdistan). Beaucoup d’intérêts et des fortunes colossales sont en jeu et tout le monde trempe : du dirigeant tchétchène aux services spéciaux occidentaux… Dans ces conditions, il faut, en poussant le trait à l’extrême, trouver un Poutine Tchétchène : pas facile !3)     Arrêter les interventions étrangères, pour calmer le conflit et évoluer vers une solution politique. Mais, là, Poutine ne maîtrise pas le jeu. Les USA ont transformé la Georgie limitrophe, via un gouvernement corrompu jusqu’à la moelle, en base arrière pour déstabiliser la Russie. Une véritable colonie. Des sommes énormes sont injectées dans des armements sophistiqués et la corruption de la résistance. De plus, sur le plan de la propagande médiatique, attiser ce conflit sert à faire oublier celui de Palestine ou d’Irak dans l’opinion internationale. L’objectif principal est d’empêcher tous travaux d’infrastructure (routes, électrification, installations d’administrations, etc.) par des destructions systématiques, annihiler ainsi tout commerce et développement économique. En bref : entretenir l’anarchie.Cette intervention étrangère ne pourra se calmer qu’à la suite du déclin progressif et inéluctable de la puissance économique et militaire US. C’est prévu pour le milieu de ce siècle. A l’échelle de l’Histoire, ce n’est rien. Mais, humainement c’est tragiquement long…