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Liberté ...

   
 

 

 

 


 
Le Québécois
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Horizon...


Du conseil international en gestion stratégique et en développement d'économies émergentes...
Au regard sur la régression du respect de la dignité humaine, des libertés et du partage.
Une espérance solidaire avec ceux qui ne l'acceptent pas.
A contre-courant...

 

 

 

Modération


Tous commentaires et propos contribuant à enrichir échanges et débats, même contradictoires, sont amicalement reçus. Ne sont pas acceptées les pollutions organisées, en particulier :

a)  Hors sujets et trolls

b)  Attentatoires à la Dignité Humaine :

.  Injures

.  Propos racistes

.  Incitations à la haine religieuse

 

Avertissement

Liberté d’expression et abus de procédure

 

Devant la multiplication actuelle des atteintes à la liberté d’expression, sous forme d’intimidations et de menaces à l’égard de blogs et de sites, de la part d’officines spécialisées dans la désinformation et la propagande relatives aux évènements passés, présents et à venir au Moyen-Orient, tout particulièrement, il est rappelé que la Loi du 21 juin 2004 (LCEN),

modifiée par la Loi n°2009-1311 du 28 octobre – art.12, s’appliquant à des « abus » éventuels,

spécifie

dans son alinéa 4 :

« Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2

un contenu ou une activité

comme étant illicite

dans le but d'en obtenir le retrait ou d'en faire cesser la diffusion,

alors qu'elle sait cette information inexacte,

est puni

d'une peine d'un an d'emprisonnement

et

de 15 000 Euros d'amende»

 

 

12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 20:57



Paradoxe.

 

En pleine transe médiatique sur la célébration des vingt ans de la chute du Mur de Berlin, de la « Victoire de la Liberté sur l’Oppression »…

 

Ne voilà-t-il pas, qu’en France, un député - maire du parti au pouvoir se fait le chantre du « ferme ta gueule » à l’encontre des artistes, des écrivains. Du moins de ceux qui ne pensent pas dans « la ligne du parti ».

 

Comme le beaujolais, c’est le « stalinien nouveau » qui débarque…

 

Fier comme Artaban, il demande au Ministre de la Culture de ramener à la raison Marie NDiaye, exigeant l’imposition d’un « devoir de réserve ». Qui n’est que l’obligation de se taire. Cette artiste aurait « diffamé » la France et ses dirigeants.

 

Non. Ce n’est pas une chanteuse quittant la France pour se réfugier en Suisse. Crachant sur son système fiscal, son impôt sur la fortune, ses institutions et ses valeurs. Notamment une de celles inscrites sur ses bâtiments et ses documents publics : la Solidarité, à défaut de Fraternité.

 

C’est une romancière, vivant à Berlin, qui vient d’obtenir un de nos plus médiatiques prix littéraires, le Goncourt.

 

Diabolisée pour avoir dit tout haut ce que pensent, à présent, les français dans leur majorité. Même ceux qui avaient voté pour Sarkozy et son parti, enthousiastes devant l’image véhiculée par les médias d’un homme neuf, leur promettant « d’aller chercher la croissance avec les dents ».

 

Ignorant, alors, que ses dents seraient vigoureusement limées jusqu’aux gencives par les lobbies, et autres prédateurs de la collectivité, rompus à ce genre d’exercice : banques - assurances, pétroliers - gaziers - atomistes, chimie - pharmacie, béton - télécoms, agro-industrie – grande distribution, “complexe” militaro - industriel… 

 

Face à un président-monarque édenté au bout de deux ans, quoi de plus normal pour un peuple floué que d’exprimer son ressentiment pour les uns, son écœurement pour les autres…

 

Après tout, en quoi Marie NDiaye a-t-elle tort de dire qu’elle trouve la France " monstrueuse dans son flicage et sa vulgarité " ?… D’estimer que certains ministres se comportent en monstres froids, et de les citer : Besson, Hortefeux ?… 

 

Quitter la France pour s’installer avec sa famille à Berlin où la vie intellectuelle est plus libre, plus créatrice, qu’en France où tout est verrouillé par la même caste ?… Où est le mal ?…

 

Somme toute, elle ne s’est pas installée dans un paradis fiscal, mais demeure dans les frontières de l’Union Européenne. C’est son droit. Dire qu’elle l’a fait dès l’élection de Sarkozy, par détestation, et alors ?…

 

Sa position a le mérite de la franchise et de la clarté. :

« Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus. »

 

Cela change de la langue de bois du monde de l’édition !

 

Mais, pour la caste au pouvoir : inadmissible. D’où les réactions, révélatrices de sa fureur.

 

 

Le grotesque de pareille posture est riche d’enseignement.

 

Confirmant la tendance liberticide des oligarchies en Occident. Sous prétexte de terrorisme, d’ultra-gauchisme, de l’honneur du drapeau, du "secret défense", de l'identité nationale, des dirigeants ou des petits pois...

 

Une résurgence de ce contre quoi nous, nos ancêtres, nous sommes battus pendant des générations : l’autocratie, l’absolutisme. Car cet « élu », dans sa gesticulation, brandit à bout de bras un symbole : une « lettre de cachet ».

 

Obsession de ces nouveaux marquis, perruqués, poudrés, enrubannées, de privilèges et de passe-droits. Staliniens en bas de soie, confits d’arrogance, descendant de leurs chaises à porteur : neutraliser la liberté d’expression. 

 

Liberté fondamentale, représentée par ceux qui disent ce qu’ils pensent, et pensent ce qu’ils disent. Ceux qui n’encensent pas les « puissants », ne courbent pas l’échine devant l’importance qu’ils s’octroient. Qui ne se taisent pas, quand ils le leur ordonnent.

 

Ces petits marquis tenant dans leur mépris un Molière, un Cyrano ou un Voltaire. Se permettant de les faire bastonner par leurs laquais, pour avoir manifesté leur indépendance d’esprit. Qui le leur rendaient bien.

 

Alors, une Marie NDiaye rejetant l’intimidation des oligarques… Qui plus est : une femme… Ciel : une française « black » !

 

Fi donc !… Quel toupet !…

 

Ces marquis s’en étranglent de rage. Rêvant d’une bonne bastonnade, au moins médiatique.

 

Comme au bon vieux temps. Assurés de l’impunité due à leur rang… N’ayant plus pour légitimité le devoir de leur charges et obligations, mais uniquement celui du privilège de leur naissance ou, aujourd’hui dans notre monarchie élective, de leur réseau incrusté dans l’appareil d’Etat.

 

Ploutocratie triomphante allant jusqu’à octroyer, dans le cynisme, les sinécures les plus plantureuses à leurs rejetons. Fussent-ils stupides, incompétents, la nullité incarnée derrière leur masque de « beaux parleurs ».

 

Ronronnant, se célébrant, se congratulant, chimpanzés sur leurs perchoirs s’épouillant à tour de rôle, en direct sur TV et radios, qui nous les servent et resservent en boucle. Notre steak-frites politique quotidien.

 

Non contents de détenir la quasi-totalité des médias, transformés en arme de propagande massive, ils entendent étouffer toute velléité d’esprit critique, de liberté d’expression.

 

Dans cette posture, s’exhale la flagornerie du courtisan amidonnant les dentelles de ses suzerains et protecteurs. Dans un zèle où s’expriment les pulsions irrépressibles, démagogiques, entremêlées, de la délation-diabolisation et du culte de la personnalité.

 

Comment ne pas comprendre, et partager, la nausée de Marie NDiaye ?

 

Au-delà du constat, que faire ?…

 

Pour neutraliser cette graine de dictature phagocytant nos institutions et nos libertés, ces politiciens professionnels, passant leur temps à satisfaire, non pas les intérêts de la collectivité mais ceux des lobbies, d’une richissime minorité. Heureux de grappiller les miettes de leur festin. Beuglant que la France est "en faillite", après avoir déversé des milliards dans la poche des banquiers...

 

Tant et si bien que dans le « cinquième pays le plus riche du monde », comme s’en glorifie le président, des centaines de milliers de français ne peuvent ni travailler, ni se loger, ni se soigner, ni manger à leur faim. Ni se chauffer en hiver, beaucoup chaque année, sans abri, crevant de froid dans nos rues et parcs publics...

 

Eux, par contre, cumulant tous les droits. A commencer par celui de dire n’importe quoi. De raser des pays, tuer des milliers de gens, sur fondement de mensonges. De couvrir les tortures et crimes contre l'humanité les plus abjects, dans la bonne conscience.


Là, comme par enchantement, leur "conscience"  n’y trouve rien « d’excessif ».

 

Avançons. Dépassons le stade du diagnostic pour aborder celui de l’action. Même si les mises en place paraissent lointaines.

 

Réduire cette engeance, rend impératif le renforcement de notre droit constitutionnel.

 

Oui. Inscrire dans la Constitution de notre pays, dans celle de l’Union Européenne aussi, qu'être « élu du peuple», n’est pas un privilège, un avantage, octroyés par des citoyens ignares, mais un devoir à accomplir dans l’intérêt de tous.

 

Pour cela, en stipulant dans un article spécifique :

 

i)  Limiter tout mandat électif à, seulement, deux mandats successifs pour éviter ces rentes de situation de politiciens vivant grassement, pendant des décennies, aux frais d'une République qu'ils prétendent "en faillite".

 

ii)  Interdire tout cumul de mandats électifs. Un élu serait uniquement soit député ou maire, soit sénateur ou maire, etc. Pour éradiquer ces mille-feuilles de sinécures, trustés par les mêmes familles ou clans, du conseil communal au conseil général ...

 

iii)  Imposer la transparence totale sur tous les marchés publics via les accès directs par Internet, avec téléchargements gratuits, pour les copies des marchés publics dès leur ouverture. Pour casser les ententes lucratives sur la répartition des marchés, l'octroi occulte de marges ne se justifiant pas. Notamment dans les dépassements de travaux.

 

 Je sais, me direz-vous, aucun de nos partis, avec leurs dinosaures et éléphants, n’est en mesure d’inclure ces dispositions dans son programme électoral.

 

L'Histoire tranchera, en ce cas. Comme toute fin de cycle, Ancien Régime, républiques précédentes, la V° République vermoulue, implosera sous le poids de ses dysfonctionnements. Ce sera à la VI° République d'inclure, n’en doutons pas, ces exigences indispensables dans sa nouvelle Constitution, restituant le contrôle de nos institutions aux citoyens de ce pays.


Le débat sur l'identité nationale c'est cela, en fait : sommes-nous des veaux ou des citoyens ?...


Marquis, éléphants ou dinosorauses, à l'ego boursouflé, ne se rendent pas compte qu’ils vivent le crépuscule de la V° République. 


Tellement bornés, infatués de leur mégalomanie, ils ne sont même pas capables d’effleurer le pressentiment du marquis de Dreux-Brézé trottinant dans les couloirs des Tuileries, essoufflé sur ses talonnettes, interrogeant Louis XVI, alors que grondait la colère du peuple :

« Sire, est-ce une révolte ou une révolution ?… »

 

 

 

 

 

 



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Published by Georges Stanechy - dans Présidentielles Françaises
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commentaires

Georges Stanechy 21/11/2009 20:34



Bonsoir Naradamuni

Merci pour cette excellente mise au point !

Bien à vous


naradamuni 19/11/2009 16:56



Toujours un grand plaisir à vous lire...

Sans parler de partis, pour faire écho à "Je sais, me direz-vous, aucun de nos partis, avec leurs dinosaures et éléphants, n’est en mesure d’inclure ces dispositions dans son programme
électoral."
– Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes se joue aux moments où l'on écrit ou modifie la
Constitution.

Nous sommes, depuis longtemps, trop nombreux pour gérer directement les affaires de la Cité : nous avons donc besoin d'être représentés et de mettre en place
des pouvoirs.

Mais ces pouvoirs sont, par essence, très dangereux pour nous tous.

QUI donc écrit le texte supérieur qui définit les pouvoirs et leurs limites ?

QUI met en place les rouages des indispensables contre-pouvoirs ?

Depuis la nuit des temps, ce sont les hommes au pouvoir, ou les hommes candidats au pouvoir, qui se chargent d'écrire eux-mêmes les règles du pouvoir.


Ceci est un vice majeur qui rend impossible l'honnêteté dans ce texte fondateur de la Cité. 

En effet, les hommes politiques professionnels, qu'ils soient actuellement au pouvoir ou même seulement candidats au pouvoir, sont juges et parties dans le processus constituant, ce qui les conduit naturellement à tricher et à mettre en place des
contrôles factices ou à refuser aux citoyens les moyens de résister les plus importants, notamment entre deux élections.

Par exemple, ils vont trouver tous les défauts au référendum d’initiative populaire pour mettre leur propre pouvoir à l'abri du contrôle direct des citoyens, au lieu de défendre
l’intérêt général.

Autres exemples importants : ils vont s’arranger pour ne prévoir ni le décompte ni les effets des votes blancs qui permettraient aux électeurs de refuser simplement tous les
candidats en présence, et encore moins le mandat impératif qui permettrait de contrôler que les élus ont bien respecté leurs promesses électorales.

Ils vont autoriser le cumul des mandats et leur renouvellement indéfini, alors qu'on sait que le pouvoir corrompt et qu'il faut donc le faire tourner
souvent, comme une indispensable hygiène démocratique.

Etc.

Jamais les hommes au pouvoir n'écriront eux-mêmes les règles dont nous avons besoin, c'est facile à comprendre et à prévoir. Non : c'est à nous, simplement, de les tenir
à l'écart de cette phase dangereuse avant de remettre notre sort entre leurs mains.

On peut considérer ce "vice de construction" (laisser les hommes au pouvoir écrire eux-mêmes les limites de leur propre pouvoir) comme un défaut de jeunesse de la démocratie, mais suffisamment grave pour bloquer toute évolution significative.  Les
citoyens peuvent être négligents sur tout, mais ils ne devraient pas l'être sur ce point décisif :

L'assemblée Constituante ne devrait donc comporter aucun parlementaire, ministre ou juge, actuel ou prochain, parmi ses membres ayant droit de vote.

Par ailleurs, ceux qui ont écrit et voté la Constitution doivent absolument être inéligibles pour longtemps.

L'idée d'un "Parlement Constituant" est donc un suicide démocratique (pour les citoyens).


Cette réflexion est essentielle — absolument stratégique  à tout point de vue : stratégique pour les citoyens d'un côté, et
stratégique pour les partis, de l'autre — et elle vaut, à mon avis, pour tous les peuples du monde.

Et elle domine largement les clivages gauche droite : tous les citoyens ont un intérêt majeur à se protéger contre les abus de
pouvoir.

Et de ce point de vue, nos divisions gauche droite (légitimes dans d'autres contextes) nous affaiblissent alors que, sur ce point cardinal, nous devrions nous réunir temporairement pour
être forts et imposer à nos représentants, de quelque bord qu'ils soient, le droit essentiel de définir nous-mêmes, sans eux, les pouvoirs que nous leur déléguons.


Par ailleurs, puisque c'est la Constitution qui établit les pouvoirs des représentants du peuple (Parlement, Gouvernement, Juges), à l’évidence, il devrait donc également être rigoureusement
interdit à ces représentants de changer eux-mêmes la moindre ligne de la Constitution :

Ni les parlementaires, ni les juges ne peuvent transformer le texte fondamental qui établit leur propre pouvoir : seul le peuple
lui-même, directement, par référendum, peut modifier les institutions (qui sont les siennes, il ne faut pas l’oublier).

Aucune révision de la Constitution, si légère soit-elle, ne devrait donc pouvoir être validée sans référendum.


Quand à la désignation de nos représentant :




On peut se demander pourquoi personne ne nous apprend, ni à l'école ni dans les journaux, que durant toute l'histoire des hommes, le tirage au sort a été reconnu comme LE SEUL moyen
démocratique de désigner les représentants de la Cité. Il n'y a que 200 ans (c'est peu à l'échelle de l'histoire) que ce savoir essentiel a été enfoui dans l'oubli.
--------------------------------------------------------------------------------

L’élection est aujourd’hui communément présentée, aux enfants comme aux adultes, comme le seul moyen "démocratique" de désigner nos représentants : les parlementaires, les ministres et les
juges sont les trois pouvoirs classiques. (Aujourd’hui, il faudrait sans doute ajouter les médias d'information à la liste des pouvoirs à contrôler, comme les autres, dans l'intérêt
général).

En prenant le temps de lire sur ce sujet, on découvre le grossier mensonge que constitue cette association ‘démocratie=élections’ : d’innombrables penseurs (Platon, Aristote, Montesquieu,
Rousseau, Tocqueville, Kant, Marx, Castoriadis, Rancière, etc.) démontrent et reconnaissent que l’élection est fondamentalement aristocratique et que seul le tirage au sort est
démocratique.

Mais depuis 200 ans, les politiciens professionnels (et leurs complices, souvent involontaires sans doute : professeurs, journalistes, notables…) ont fait disparaître cette réalité (gênante
pour eux) pourtant reconnue et longuement décrite depuis 2 500 ans : l’élection est dangereuse pour les citoyens car elle permet à une caste politicienne de prendre le pouvoir, de le
garder et d’en abuser au profit du groupe dominant.


Depuis mon enfance, je croyais ce qu’on m’avait tant rabâché, sans y réfléchir, comme on croit en une religion, je croyais que le suffrage universel était consubstantiel de la démocratie.

Le débat sur le TCE m’a fort opportunément enfin conduit à LIRE, lire beaucoup, et je découvre à cinquante ans une imposture politique généralisée, de la même ampleur, peut-être, que
l’imposture spirituelle des religions.

Ceci dit, si l’on considère malgré tout qu’il est utopique d’espérer le tirage au sort de toutes les fonctions de pouvoir, si on admet que l’élection est aujourd'hui devenu l’horizon
indépassable de la désignation des hommes au pouvoir, il y a cent corrections du système électoral à effectuer d’urgence pour annuler les cent tricheries que les politiciens professionnels
ont mises en place à travers les âges pour s’affranchir de tout contrôle citoyen.






El-Mejdoub 15/11/2009 02:30



Absolument d’accord avec toi, (on se tutoie, c’est mieux)


Un « parti unique mondialisé » et dirigé par les USA est l’une des conséquences tristes de la chute du mur de Berlin.


Un « parti unique mondialisé» par et pour le dollar et le très puissant lobby sioniste comptant les plus grosses fortunes et
influentes boites de notre planète, sans parler des plumes venimeuses célébrées systématiquement par des Nobel, Pulitzer et machin.


 


Autre remarque, tous les chefs d’Etat qui appartiennent à ce parti mondialisé sont en même temps des hommes d’affaires et arrivent à
monopoliser l’économie, les médias etc. de leurs pays ex : Berlusconi  en occident et les roitelets arabes dans le monde arabe (les princes
saoudiens, abdallâh de Jordanie, Mohamed 6 du Maroc, Ben Ali de Tunisie via sa puissante femme et les autres crapules arabes)


Ce n’est pas un hasard si les plus grandes multinationales comptent parmi leurs influents actionnaires des présidents, des rois, des princes et
des ministres.


Trois multinationales américaines comptent parmi leurs actionnaires plus de 9 rois, 46 princes et des centaines de ministres et de
généraux.


Un vrai gouvernement mondialisé !!!!!


 


A propos de Frédéric Mitterand, des journalistes doivent aller enquêter du côté de la Tunisie, que des scandales sexuels. Ce personnage pervers
a laissé là-bas pleins de souvenirs classés X et que dire de Marrakech désormais capitale des pédophiles et des pervers.
Pour
un ministre de la culture, il est vraiment dans sa place, après tout c’est de cette « culture » qu’il s’agit !


Georges Stanechy 14/11/2009 19:59



Bonsoir Rachid

J'imagine la gêne de Frédéric Mitterand...

Son capital de "Devoir de Réserve", il l'a brûlé sur la place publique en publiant son livre "La Mauvaise Vie" ! Avant qu'il ne prenne ses fonctions, il est vrai.

En tant que Ministre de la Culture, comment sanctionner un fonctionnaire, lui-même, pour ne pas avoir respecté un "devoir de réserve" lui faisant obligation de ne pas célébrer "le tourisme sexuel"
?...

Qui fait l'objet d'une condamnation internationale, à laquelle souscrit officiellement le gouvernement dont il est membre...

Compliqué tout ça...

Amicalement



jeanine 14/11/2009 19:36


Salutations,

Voici un montage video mettant en lumière la mascarade actuelle H1N1...et le jeu de théatre de Mm Bachelot:

deux versions:

http://www.dailymotion.com/video/xb50hs_marc-girard-vs-roselyne-bachelot-ra_news
http://www.dailymotion.com/video/xb5az1_marc-girard-vs-roselyne-bachelot-ra_news

Merci pour le partage et la diffusion...

Cordialement,

"jeanine"


Georges Stanechy 14/11/2009 17:18



Bonsoir Cher Hédi

C'est vrai que les "auvergnats", dès qu'ils sont visibles et affirment leur personnalité, irritent au plus haut point les racistes franchouillards.

Toutefois, n'oublions pas qu'il s'agit d'un mécanisme à double détente :
i)  satisfaire ses pulsions et celles de son électorat dans un premier temps ;
ii) mais, encore, positionner l'UMP comme "raciste", sous une couche de vernis, afin de ramasser les voix de l'extrême-droite, nostalgique de la "grandeur coloniale française", en vue des
prochaines élections régionales.

Ces politiciens de métier font leur métier : préparer et gagner des élections.

Rentes de situation, sinécures et marchés publics sont à portée de main.

Alors, la fin justifiant les moyens...

Amitiés





Georges Stanechy 14/11/2009 16:55







(Suite de mon précédent commentaire à l'attention d'El Mejdoub, tronqué par le serveur...)


 


Trop tard. C’est là où elle se décide…


 


Solution, comme dans un dessein de Möbius, introuvable. Car lobbies et politiciens feront tout ce qui est en leur pouvoir
pour se cramponner à l’organisation actuelle de nos sociétés.


 


Cet aveuglement, ce comportement de république bananière, provoqueront, malheureusement, nous le pressentons, une
« révolution copernicienne », avec son cortège de crises graves et de violences ultimes…


 


Bien à vous






Georges Stanechy 14/11/2009 16:44




 


Bonsoir El-Mejdoub


 


Choisir entre la peste et le choléra est devenu le dilemme électoral des « démocraties
occidentales »…


 


Face à NS, toute une campagne de propagande se met en place pour lui opposer DSK, lors des prochaines présidentielles.
Suivant la formule « blanc, bonnet – bonnet blanc » : même politique (économique, intérieure, étrangère, etc.). A part des nuances dans l’architecture du « plan
médias » via postures, discours ou choix de vocabulaire.


 


Les britanniques, même schéma : entre Gordon Brown (Travailliste/Socialiste) et David Cameron (Conservateur/Droite).
En Italie : Berlusconi face au « vide » de l’opposition. Autriche, Belgique, Hollande et le reste de l’Europe. Pire en Roumanie, en Bulgarie, en Pologne !…


 


Et que dire, en Australie, Nouvelle-Zélande, Canada ?… Nous avons la réalité des USA devant les yeux : derrière
l’approche souriante d’Obama, ce sont exactement les mêmes orientations et pratiques que sous l'ère Bush. Dans tous les domaines.


 


Sous un habillage très travaillé, en termes de communication ou de « marketing politique », nous nous trouvons
tout simplement face à un « parti unique mondialisé ». Avec une mise en scène soignée dans le simulacre d’un « choix électoral ».


 


L’interaction entre politiciens, professionnels accomplis du cynisme, et institutions politiques dévoyées provoque un
blocage complet dans la gestion réellement démocratique de nos collectivités.





Il nous faudrait des hommes de la trempe d’un Jaurès et, au préalable, franchir deux étapes marathoniennes
:


 


1. Rénover et assainir nos institutions par une démocratisation des fonctions électives.


Comme je le citais : interdiction du cumul des mandats, en temps et en nombre, pour instaurer un renouvellement
permanent du personnel politique en charge de nos collectivités.


Un exemple. Accablant de voir des politiciens, imposés depuis des décennies par des partis (tous…), dans des
circonscriptions où ils n’ont jamais habité et où ils ne résident jamais. Obligeant les militants et citoyens du lieu à leur céder le siège de député, de sénateur ou de maire…


Regardez un Jack Lang passant de la ville d’Amboise à celle de Boulogne, alors que lui et sa famille vivent en permanence
à Paris. Contemplez le cirque actuel pour imposer Rama Yade dans une circonscription, en vue des prochaines élections.


 


2. Ces politiciens qui parasitent notre vie démocratique ne sont que des employés de la dizaine de lobbies qui
gouvernent le monde. Sauf qu’ils sont grassement payés non pas par eux, mais par la collectivité. Conséquence : la réforme de nos institutions sera toujours bloquée tant que ces lobbies
n’auront pas été démantelés.


 


De Gaulle disait « la politique de la France ne se décide pas à la Corbeille », en référence à la
Bourse, notamment aux transactions à la criée.


 


Trop tard. C’est là où elle se décide…


 




rachid 14/11/2009 13:01


Un seul mot....BRAVO pour votre billet !


A l’UMP, on débat à toute vitesse et parfois plus vite que son ombre. Je ne parle pas simplement du débat sur l’identité nationale exhumé opportunément à l’horizon de régionales qui risquent de
n’être pas aussi bonnes que ça pour la majorité. Je parle de la sortie au bulldozer du député Eric Raoult qui, le jour où les cons voleront, sera certainement chef d’escadrille. Eric Raoult n’a en
effet pas digéré les propos tenus par l’écrivain Marie NDiaye en août dernier qui qualifiait la France de Sarkozy de “monstrueuse”. Outre que ces propos ont été tenus bien avant l’obtention du prix
Goncourt, ce qui est proprement stupéfiant, c’est l’argument employé : “Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d’un certain respect à l’égard
de nos institutions”. Les couleurs de la France ? Venant quelques siècles après Rabelais, Molière, Voltaire, Beaumarchais, écrivains qui n’avaient pas la langue dans leur poche, cette
déclaration en dit long sur la régression intellectuelle de l’actuelle majorité qui pense qu’un écrivain français doit être “la voix de la France” et pourquoi pas de “la terre qui ne ment pas”.
Heureusement, le juré du prix Goncourt Bernard Pivot a répondu comme il se doit à Eric Raoult, en se gaussant de ce prétendu droit de réserve qui n’existe que dans l’imagination des censeurs. Ce
qui n’est pas le cas du piteux et soudainement taiseux Frédéric Mitterrand condamné à lécher la coupe de la culture qu’on lui a octroyée jusqu’à la lie.


Dhoukar 14/11/2009 12:33


Bonjour, cher Georges
A ma connaissance, ce concept de "droit de réserve" a été imaginé à l'intention des étrangers résidant en France auxquels il est imposé plus ou moins implicitement, comme une façon de marquer leur
respect à l'égard du pays qui les accueille. La sortie du ministre en question n'en est que plus significative de sa pensée inconsciente : l'élue du Prix Goncourt ( à l'écriture somptueuse, soi-dit
en passant), reste une étrangère à ses yeux. A rapprocher avec les récents écarts de Brice Hortefeux au sujet d'un militant UMP français d'origine arabe : un c'est bien, plusieurs, bonjour les
dégâts!
Cordialement
Hédi


El-Mejdoub 13/11/2009 14:59



Bonjour


 


Article poignant. Il faut dire que la situation en France est déprimante. Sarkozy ne terminera son mandat
qu’après avoir condamné la France à des décennies d’insignifiance et de crises à venir. Dans la presse arabe d’hier, certains, en parlant de la chute du mur de Berlin et des poursuites contre
Chirac et de Villepin, regrettent cette France d’hier brave, charismatique, indépendante dans ses prises de position, et cette France d’aujourd’hui aussi petite, laide et vicieuse que son
médiocre président.


 


Chirac que certains français lynchent aujourd’hui, a été acclamé comme un héro en Palestine en 1996, en Algérie,
au Maroc, alors qu’aujourd’hui évoquer le nom de Sarkozy donne la nausée à tout arabe ou africain qui se respecte.


J’espère que les français ont commencé au moins par comprendre la terrible bêtise qu’ils ont commise en votant un
personnage aussi mesquin et minable.


 


La pieuvre sioniste s’est emparée de la France, s’est vengée de De Gaulle, de son héritage et de son prestige, se
venge de  Chirac et des autres et condamne les français à choisir en 2012 encore une fois entre le sioniste Sarkozy ou le sioniste DSK. Aucune issue
pour le peuple français, peuple de la révolution, des droits de l’homme et des lumières. 


 


En dehors de la France, tout le monde est sidéré par le niveau devenu bas, très bas, des médias, des journalistes
et des intellectuels français depuis que Sarkozy et sa bande sont à l’Elysée. Les français sont les derniers à le comprendre.


 


Amis français, vous êtes victimes d’une marée de médiocrité et de bassesse, c’est un « putsch » contre
l’histoire de votre pays, sa civilisation, son passé, son présent et son avenir.


 


J’ai visité la France il y a quelques semaines, et je comprends très bien ce que veut dire Marie Ndiaye
 


 


Je viens de lire à propos de la question de l'identité de la France que Sarkozy  ‘’redécouvre la
littérature  sous l'influence de son épouse Carla Bruni ‘’ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Ce qui veut dire que les français doivent redécouvrir la littérature sous l'influence de Sarkozy le ‘’big boss’’ et donc sous l'influence de
Carla Bruni !!!!!!!!!!!!!!!!!!!


 
Prometteur
avenir !